Ce samedi 23 mai, l'armée israélienne a intensifié ses frappes aériennes sur la bande de Gaza, provoquant la mort d'au moins 15 personnes, selon les secours palestiniens. Les bombardements ont visé plusieurs secteurs, dont la ville de Gaza et Khan Younès, détruisant des habitations et des infrastructures civiles.
Escalade militaire
Depuis plusieurs jours, les affrontements entre l'armée israélienne et les groupes armés palestiniens se sont multipliés. Les tirs de roquettes depuis Gaza vers le sud d'Israël se poursuivent, tandis que l'aviation israélienne riposte par des raids aériens. Cette nouvelle escalade fait craindre une reprise des hostilités à grande échelle, après plusieurs mois de relative accalmie.
Situation humanitaire
La population gazaouie, déjà éprouvée par des années de blocus et de conflits, subit de plein fouet cette nouvelle vague de violence. Les hôpitaux, débordés, manquent de matériel médical et d'électricité. L'ONU a appelé à une désescalade immédiate et à la protection des civils. Les négociations pour une trêve, menées sous l'égide de l'Égypte et du Qatar, semblent pour l'instant dans l'impasse.
- Au moins 15 morts et 50 blessés dans les frappes du 23 mai
- Destructions de plusieurs immeubles résidentiels
- Appels internationaux à la retenue
La communauté internationale suit avec inquiétude l'évolution de la situation. Les États-Unis ont réaffirmé leur soutien à Israël tout en appelant à la protection des civils. De son côté, l'Iran a condamné les frappes israéliennes et réitéré son soutien aux groupes palestiniens. La France a exprimé sa préoccupation et demandé la reprise des pourparlers de paix.



