Ce mercredi, l'Union européenne a proposé au Canada de devenir son premier « membre associé », une décision qui a immédiatement suscité la colère de Donald Trump. Le président américain a ressorti son arme préférée : le protectionnisme commercial, pour exprimer son mécontentement face à ce rapprochement entre Ottawa et Bruxelles.
Une proposition historique d'Ursula von der Leyen
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fait cette annonce en présence du Premier ministre canadien Mark Carney, qui s'exprimera ce jeudi devant les eurodéputés. Elle a également proposé que le Canada rejoigne le futur « Conseil européen de sécurité », une instance qu'elle appelle de ses vœux. Ce projet s'inscrit dans un contexte de désamour entre le Canada et les États-Unis, et pourrait redéfinir les relations transatlantiques.
La réaction de Donald Trump ne s'est pas fait attendre. Le locataire de la Maison-Blanche a manifesté sa fureur, utilisant le protectionnisme commercial comme moyen de pression. Les détails de cette réaction sont disponibles dans notre article dédié, tout comme les points clés du discours d'Ursula von der Leyen.
Prolongation des aides sur les carburants jusqu'au 31 décembre
Face à la gronde sociale provoquée par la hausse des prix à la pompe, dans le contexte du bras de fer militaire entre les États-Unis et l'Iran sur le contrôle du détroit d'Ormuz – un passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures –, le gouvernement a décidé de réagir. Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres de « prolonger » jusqu'au 31 décembre les aides ciblées sur le prix des carburants.
Selon l'entourage du Premier ministre, « l'objectif est de préserver l'activité économique, l'emploi et la croissance, en donnant de la visibilité aux entreprises ». Dans ce cadre, l'aide aux pêcheurs est revalorisée de 25 à 35 centimes par litre. Le soutien de 20 centimes sur le gazole non routier pour le BTP ainsi que l'aide de 15 centimes par litre pour les agriculteurs sont reconduits. Ces mesures visent à atténuer l'impact de la flambée des prix sur les secteurs les plus exposés.
Kylian Mbappé soutient « à 100 % » les habitants de Ceuta
Le capitaine de l'équipe de France de football est au cœur d'une polémique politique, et non sportive. Depuis mardi, il est critiqué, tout comme Vinicius et Ibrahima Konaté, pour avoir caché un message de soutien à l'enclave espagnole de Ceuta, via un tee-shirt porté en avant-match de Liga. Mercredi, l'attaquant du Real Madrid a décidé de s'expliquer.
« Je tenais également à faire un geste et à adresser une pensée à tous les migrants qui ont perdu la vie et qui vivent eux aussi dans des conditions difficiles », a-t-il justifié au micro du média AS. Pour autant, il a assuré soutenir « à 100 % » les habitants de Ceuta. Ces déclarations interviennent dans un contexte de crise migratoire aiguë dans la région, et la position de Mbappé pourrait avoir des répercussions sur son image publique, tant en Espagne qu'en France.



