Le président américain Donald Trump a participé au sommet de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan) à Bruxelles, où il a alterné entre menaces envers ses alliés et démonstrations d'affection. Selon des sources diplomatiques, il a finalement rassuré les partenaires de l'Alliance atlantique et apporté un nouveau soutien à l'Ukraine.
Un sommet sous tension
Dès son arrivée, Donald Trump a critiqué les pays membres qui ne consacrent pas 2 % de leur PIB à la défense, comme le prévoit l'engagement de l'Otan. Il a menacé de réduire l'engagement américain si ces dépenses n'augmentaient pas. Selon un responsable européen, "les premières heures ont été tendues, avec des échanges vifs".
Cependant, au fil des discussions, le ton s'est adouci. Le président américain a rencontré plusieurs dirigeants en tête-à-tête, dont le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. Ces entretiens ont permis de dégager un consensus sur le renforcement de l'aide à Kiev.
Un nouveau soutien à l'Ukraine
Donald Trump a annoncé une nouvelle aide militaire à l'Ukraine, comprenant des systèmes de défense aérienne et des munitions. Ce paquet, estimé à 400 millions de dollars, vise à contrer l'agression russe. "Nous soutenons l'Ukraine dans sa lutte pour la souveraineté", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse.
Cette annonce a été saluée par les alliés, qui craignaient un désengagement américain. Un diplomate européen a confié : "C'est un signal fort. Trump a montré qu'il reste engagé, même s'il continue de pousser pour un partage plus équitable des charges."
Des relations apaisées
Le sommet s'est conclu sur une note positive, avec une déclaration commune réaffirmant l'unité de l'Alliance. Les dirigeants ont convenu de travailler ensemble pour moderniser les capacités de défense et faire face aux menaces, notamment la Russie et le terrorisme.
Selon des observateurs, Donald Trump a réussi à équilibrer ses exigences tout en préservant les liens transatlantiques. Un responsable américain a souligné : "Le président a été clair sur ses attentes, mais il a aussi montré qu'il valorise l'Alliance."



