Des révélations explosives sur Ahmadinejad
Des documents secrets, exhumés par des sources anonymes au sein des services de renseignement iraniens, indiquent que l'ancien président Mahmoud Ahmadinejad aurait entretenu des contacts réguliers avec le Mossad, le service de renseignement israélien. Selon ces informations, les échanges auraient débuté en 2009, pendant son second mandat, et se seraient intensifiés après sa défaite électorale de 2013.
Des preuves accablantes
Les preuves, comprenant des courriels cryptés et des relevés de communications téléphoniques, montrent qu'Ahmadinejad aurait partagé des informations sensibles sur le programme nucléaire iranien. Un ancien agent du Mossad, interrogé sous couvert d'anonymat, a déclaré : « Ahmadinejad était une source précieuse, il nous a fourni des détails que même nos espions sur le terrain n'avaient pas pu obtenir. »
Les motivations de l'ex-président
Les analystes suggèrent qu'Ahmadinejad aurait cherché à se venger de la faction conservatrice iranienne qui l'a écarté du pouvoir. Selon un rapport de 2015 du ministère iranien du Renseignement, cité par les documents, Ahmadinejad aurait été déçu par le manque de soutien de la part du guide suprême, Ali Khamenei. Cette trahison présumée expliquerait son rapprochement avec Israël.
Réactions à Téhéran
Le gouvernement iranien a immédiatement réagi en qualifiant ces allégations de « propagande occidentale ». Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nasser Kanaani, a déclaré : « Ces accusations sont infondées et visent à discréditer un ancien président qui a servi son pays avec loyauté. » Cependant, des sources internes au sein du Parlement iranien indiquent qu'une commission d'enquête pourrait être créée pour faire la lumière sur ces allégations.
Impact sur la scène politique iranienne
Ces révélations pourraient avoir des conséquences majeures sur la politique iranienne. Ahmadinejad, qui envisageait un retour en politique pour l'élection présidentielle de 2025, voit ses ambitions compromises. Selon un sondage réalisé par l'Institut de recherche politique de Téhéran, 68 % des Iraniens interrogés estiment que ces allégations, si elles sont vraies, devraient entraîner des poursuites judiciaires. L'affaire relance également les débats sur l'influence étrangère en Iran.



