Le 30 juin 2026, Bryan Johnson, le célèbre entrepreneur américain de 48 ans connu pour sa quête d'immortalité, a annoncé sur ses réseaux sociaux être atteint d'une maladie auto-immune incurable : la gastrite auto-immune (GAI). Cette pathologie, qui affecte la thyroïde et la muqueuse gastrique, favorise l'apparition d'une anémie et augmente le risque de cancer de l'estomac à long terme. Johnson, suivi par plus de 2,6 millions de personnes sur Instagram, a déclaré : « Mon estomac se dévore lui-même. »
Un coup dur pour le bio hacker
Bryan Johnson, qui a consacré une partie de sa vie à ralentir le vieillissement de son organisme, comme le montre son documentaire « Don't Die : l'homme qui voulait être éternel » sorti en 2025, se trouve désormais face à un obstacle majeur. Dans son message sur X (anciennement Twitter), il a écrit : « Mauvaise nouvelle n°1 : j'ai une maladie auto-immune. Mon estomac se dévore lui-même. Mauvaise nouvelle n°2 : 2 à 5 % des personnes ont aussi cela. Probablement plus, car cela se cache. Bonne nouvelle : je vais essayer de la soigner. Je partagerai tout. »
Les symptômes et le diagnostic
Le « bio hacker » a regretté de n'avoir jamais fait le lien entre ses différents symptômes, une situation courante chez les personnes atteintes de GAI, selon le New-York Post. Ces symptômes incluent des douleurs abdominales, une carence en fer, une perte d'appétit ou des nausées. Bien qu'il n'existe actuellement aucun traitement curatif, Johnson prévoit de travailler sur la question avec des analyses immunitaires avancées, des biopsies répétées et le développement de traitements expérimentaux.
Un nouveau combat pour l'immortalité
Malgré ce diagnostic, Bryan Johnson refuse de se laisser abattre. Il a clamé : « Je vais essayer de la soigner. Je partagerai tout. » Cette annonce intervient après d'autres déboires médicaux, comme l'arrêt d'un traitement anti-âge après des effets secondaires catastrophiques. Johnson, qui a investi des millions de dollars dans sa quête de jeunesse éternelle, voit désormais sa santé compromise par une maladie qui toucherait entre 2 et 5 % de la population mondiale.



