Dans une interview publiée le 23 août 2026, la comédienne Ludmilla Dabo a déclaré : « Aucune personne n’est faite pour être dominée par qui que ce soit. » Cette prise de position, rapportée par Le Monde, a rapidement été relayée sur les réseaux sociaux, où elle a provoqué de nombreuses réactions.
Une déclaration qui interpelle
Ludmilla Dabo, connue pour ses rôles au théâtre et au cinéma, a expliqué que cette conviction découle de son expérience personnelle et de sa réflexion sur les rapports de pouvoir. Elle a souligné que la domination, sous toutes ses formes, est contraire à la dignité humaine. « Personne ne devrait accepter d’être soumis à la volonté d’un autre », a-t-elle ajouté.
L’actrice a également évoqué les violences conjugales et les abus de pouvoir, des sujets qu’elle aborde fréquemment dans son travail. Selon elle, la société doit encourager l’autonomie et le respect mutuel, plutôt que la soumission.
Des réactions contrastées
Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été contrastées. Certains internautes ont salué le courage de la comédienne, tandis que d’autres ont critiqué une position jugée trop radicale. Un débat a émergé sur la notion de domination dans les relations humaines, avec des avis partagés.
Des associations de défense des droits des femmes ont toutefois apporté leur soutien à Ludmilla Dabo, estimant que ses propos contribuent à la prise de conscience collective. « Chaque parole publique sur ce sujet est importante », a déclaré une porte-parole de l’association Nous Toutes, citée par Le Monde.
Un engagement de longue date
Ludmilla Dabo n’en est pas à son premier engagement. Elle a déjà participé à des campagnes de sensibilisation contre les violences faites aux femmes et milite pour une meilleure représentation des minorités dans les arts. Cette nouvelle déclaration s’inscrit dans la continuité de son combat.
La comédienne a conclu en appelant à une prise de conscience collective : « Il est temps de repenser nos relations, fondées sur l’égalité et le respect. » Ses propos, largement partagés, devraient alimenter les débats dans les semaines à venir.



