L'Ukraine a démenti ce dimanche avoir visé des civils après une frappe qui a touché un lycée dans une zone occupée par les forces russes. L'attaque aurait fait plusieurs morts, selon les autorités locales mises en place par Moscou.
Un contexte de guerre
La frappe s'est produite dans la région de Donetsk, où les combats font rage depuis des mois. Les séparatistes prorusses et l'armée russe contrôlent une partie du territoire. Le lycée, situé dans une ville sous occupation russe, aurait été utilisé comme abri par des civils, selon les sources russes.
La position ukrainienne
Kyiv a immédiatement réagi en affirmant que ses forces ne ciblent que des objectifs militaires. Un porte-parole de l'armée ukrainienne a déclaré : « Nous ne menons pas d'attaques contre des civils. Toutes nos frappes sont dirigées contre des infrastructures militaires russes. » L'Ukraine accuse régulièrement la Russie d'utiliser des boucliers humains.
Les réactions internationales
L'incident a suscité des réactions contrastées. L'Union européenne a appelé à une enquête indépendante, tandis que la Russie dénonce un « crime de guerre ». Les Nations unies ont exprimé leur préoccupation face à l'escalade des violences dans la région.
Ce nouvel épisode illustre la difficulté de protéger les civils dans un conflit où les lignes de front sont mouvantes et où les écoles et hôpitaux sont souvent pris pour cible, volontairement ou non.



