Donald Trump a annoncé à 37 reprises en deux mois qu'un accord de cessez-le-feu avec l'Iran était imminent, sans qu'aucune signature concrète n'intervienne. Tout a commencé le 23 mars dernier, lorsque le président américain a évoqué des pourparlers de paix très avancés à la sortie d'Air Force One. Cependant, Téhéran a catégoriquement démenti l'existence même de négociations.
Trump persiste malgré les démentis
Malgré ce démenti iranien, Trump a intensifié ses déclarations. Le 24 mars, il a affirmé que « l'Iran veut absolument conclure un accord ». Le lendemain, en conseil des ministres, il a prétendu que Téhéran « supplie pour obtenir un accord ». Mi-avril, il a assuré que le dossier était « presque terminé », puis a déclaré deux jours plus tard que l'Iran « a tout accepté » et que la signature interviendrait « dans les prochains jours ».
Une situation figée après 100 jours
Plus de deux mois après ces annonces, aucun document n'a été signé. Mi-mai, Trump a même annoncé le report de frappes militaires, prétextant qu'un terrain d'entente était proche. Cette semaine encore, il a réitéré la même formule aux médias Axios, affirmant que l'Iran était « prêt à tout donner » alors que des missiles venaient de s'abattre sur Israël. Cent jours après le début du conflit, la situation demeure figée.
Cet article a été généré automatiquement, avec l'aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



