Israël a rejeté les critiques américaines concernant ses frappes en Syrie, les qualifiant de « pleines d'inexactitudes ». Cette réponse intervient après que Washington a exprimé son inquiétude face aux frappes israéliennes qui ont endommagé des installations civiles en Syrie.
Une réponse ferme aux critiques américaines
Le gouvernement israélien a affirmé que ses frappes en Syrie visaient des infrastructures militaires iraniennes, et que les informations rapportées par les États-Unis étaient « pleines d'inexactitudes ». Selon des responsables israéliens, les frappes ont ciblé des sites de stockage d'armes et des positions militaires liées à l'Iran, et non des installations civiles.
Les critiques américaines, rapportées par des médias, ont souligné que certaines frappes israéliennes avaient touché des infrastructures civiles, notamment des routes et des ponts, entravant l'aide humanitaire en Syrie. Israël a toutefois maintenu que ses actions étaient nécessaires pour empêcher l'Iran de s'implanter militairement en Syrie.
Des frappes intensives en Syrie
Depuis plusieurs mois, Israël a mené des centaines de frappes en Syrie, ciblant des convois d'armes et des positions iraniennes. Les frappes se sont intensifiées après la chute du régime de Bachar al-Assad, Israël cherchant à affaiblir l'influence iranienne dans la région.
Selon des observateurs, ces frappes ont causé des dommages collatéraux, mais Israël affirme prendre des précautions pour minimiser les pertes civiles. Les États-Unis, tout en reconnaissant le droit d'Israël à se défendre, ont appelé à la retenue et à la protection des civils.
Impact sur les relations bilatérales
Cette divergence de vues pourrait affecter les relations entre Israël et les États-Unis, bien que les deux pays restent alliés. Les responsables israéliens ont insisté sur le fait que leurs frappes étaient conformes au droit international et visaient à protéger la sécurité d'Israël.
La situation en Syrie reste tendue, avec des frappes continues et des risques d'escalade. Israël a indiqué qu'il continuerait à agir contre la présence iranienne en Syrie, malgré les critiques internationales.



