Un témoignage bouleversant
Dans un récit poignant, une femme qui a été retenue en otage par le groupe terroriste Boko Haram au Nigeria a raconté les sévices subis. Elle explique que les ravisseurs frappaient les captives lorsqu'elles tentaient de résister. Ce témoignage, recueilli par Libération, met en lumière les conditions de détention inhumaines imposées par les djihadistes.
La violence comme outil de soumission
L'ancienne otage décrit des scènes de violence quotidienne. « Ils nous frappaient quand nous résistions », confie-t-elle. Les coups étaient administrés avec des bâtons et des ceintures, visant à briser toute volonté de fuite ou de désobéissance. Les captives étaient également privées de nourriture et d'eau pendant des jours.
Une résistance malgré tout
Malgré la terreur, certaines otages tentaient de résister. Cette femme raconte comment elles organisaient des prières en secret pour garder espoir. « Nous nous soutenions mutuellement », ajoute-t-elle. Ces actes de résistance étaient punis par des séances de torture supplémentaires.
Le contexte de l'enlèvement
Boko Haram, qui a prêté allégeance à l'État islamique, a enlevé des milliers de personnes, principalement des femmes et des enfants, depuis le début de son insurrection en 2009. L'affaire des lycéennes de Chibok en 2014 avait ému le monde entier. Ce nouveau témoignage rappelle que la tragédie continue.
Un appel à l'action
L'ancienne otage lance un appel aux autorités nigérianes et à la communauté internationale pour qu'elles intensifient leurs efforts afin de libérer les captifs encore détenus. « Beaucoup de filles sont toujours là-bas », insiste-t-elle. Elle espère que son récit sensibilisera l'opinion publique.
Ce témoignage s'ajoute à une longue liste de récits d'horreur qui dépeignent la brutalité de Boko Haram. Il souligne la nécessité de soutenir les survivants et de lutter contre l'impunité des auteurs de ces crimes.



