Israël intensifie ses frappes contre le Hezbollah après des attaques conjointes avec les États-Unis
Israël frappe le Hezbollah après des attaques conjointes avec les USA

Israël engage une offensive majeure contre le Hezbollah au Liban

Dans la nuit du 2 au 3 mars 2026, l'armée israélienne a lancé des frappes aériennes ciblant les bureaux de la chaîne Al-Manar, affiliée au Hezbollah, situés dans la banlieue sud de Beyrouth. Cette attaque intervient dans un contexte d'escalade rapide des tensions régionales, marquée par une opération militaire conjointe avec les États-Unis contre l'Iran le samedi 28 février.

Une réponse aux tirs de roquettes du Hezbollah

L'offensive israélienne au Liban fait suite à des tirs de roquettes effectués par le Hezbollah dans la matinée du lundi 2 mars. L'État hébreu se trouve désormais engagé de manière massive sur deux fronts distincts, avec des risques d'intensification équivalente en termes d'engagement militaire et de violence.

Le chef d'état-major israélien, Eyal Zamir, a averti lundi soir que « nous mettrons fin à cette campagne non seulement en frappant l'Iran, mais aussi en infligeant un coup dévastateur au Hezbollah ». S'adressant à des officiers du commandement Nord, il a ajouté que « l'armée ne mettra pas fin à la campagne avant que la menace provenant du Liban ne soit éliminée ».

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Préparations intensives et mobilisation totale

L'offensive contre le Hezbollah avait été minutieusement préparée depuis plusieurs semaines. Israël avait multiplié les bombardements préventifs sur de nombreux sites pour dégrader les capacités de l'organisation islamiste, alliée de l'Iran. La phase ouverte lundi devrait être nettement plus intense, selon les analystes militaires.

Le major général Shlomi Binder, chef du renseignement militaire, a martelé : « Au vu des deux dernières années de guerre, je pense que nous envoyons un message très clair à nos ennemis : il n'y a aucun endroit où nous ne les trouverons pas ». Cet officier avait participé aux préparatifs de l'opération contre l'Iran à Washington.

Le général Zamir a ordonné à ses troupes d'utiliser toutes les capacités disponibles, qu'il s'agisse des forces terrestres, navales ou aériennes. Cette mobilisation totale indique une détermination ferme à neutraliser la menace posée par le Hezbollah, considéré comme un proxy iranien dans la région.

Les frappes contre Al-Manar symbolisent également une volonté de cibler les infrastructures médiatiques du groupe armé, perçues comme des outils de propagande et de recrutement. Cette escalade rapide soulève des questions cruciales sur la stabilité régionale et les limites de l'intervention israélienne au Liban.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale