Selon un rapport publié par un observatoire international, les guerres et les violences ont entraîné une hausse de 60% du nombre de déplacés internes dans le monde en 2025. Ce chiffre alarmant reflète l'aggravation des conflits armés et des crises sécuritaires à travers plusieurs régions du globe.
Une augmentation sans précédent
L'observatoire, basé à Genève, indique que le nombre total de personnes contraintes de fuir leur domicile tout en restant dans leur pays a atteint 75 millions en 2025, contre 47 millions l'année précédente. Cette progression de 60% est la plus forte jamais enregistrée en une seule année.
Les principales zones de crise
Les régions les plus touchées sont l'Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et l'Asie du Sud. En tête des pays comptant le plus grand nombre de déplacés internes figurent le Soudan, la République démocratique du Congo, la Syrie, l'Afghanistan et le Yémen. Ces cinq pays représentent à eux seuls plus de la moitié des déplacements mondiaux.
Les causes profondes
Le rapport souligne que les conflits armés restent la principale cause de ces déplacements, mais les violences intercommunautaires et les violations des droits de l'homme jouent également un rôle majeur. L'observatoire note une augmentation des attaques contre les civils, notamment dans les zones de conflit prolongé.
Conséquences humanitaires
Cette crise des déplacements internes a des répercussions dramatiques sur les populations concernées. L'accès à la nourriture, à l'eau potable, aux soins de santé et à l'éducation est gravement compromis. Les femmes et les enfants sont particulièrement vulnérables, exposés à des risques accrus de violence et d'exploitation.
Appel à la communauté internationale
L'observatoire appelle les gouvernements et les organisations internationales à intensifier leurs efforts pour prévenir les conflits, protéger les civils et apporter une aide humanitaire d'urgence. Il insiste sur la nécessité de trouver des solutions durables pour les déplacés, notamment par le biais de processus de paix et de reconstruction.
Alors que la tendance semble s'accélérer, les experts craignent que le nombre de déplacés internes continue d'augmenter en 2026 si les causes profondes des conflits ne sont pas traitées de manière efficace.



