Une voie verte de 10 km pour relier les communes du Gard
Voie verte de 10 km pour relier les communes du Gard

Une voie verte de 10 km pour relier les communes du Gard

Le lancement symbolique des travaux de la voie verte le long du canal Philippe-Lamour a eu lieu lundi 23 février, marquant le début d'un projet ambitieux dans le Gard. Outre les élus communautaires et les représentants des entreprises concernées, une bonne vingtaine de cyclistes des environs étaient présents pour cet événement.

Un projet structurant pour la mobilité

Cette piste cyclable traversera le territoire de la Communauté Rhôny-Vistre-Vidourle (CCRVV) de Vestric-et-Candiac à Gallargues-le-Montueux, sur une distance de plus de 10 kilomètres. Le parcours comprendra 8 kilomètres de voie verte et 2 kilomètres de voie partagée, offrant une alternative écologique pour les déplacements quotidiens et les loisirs.

Une fois la digue de protection du Rhôny réalisée en 2029, la piste desservira plusieurs points clés : le pôle d'échange multimodal Vergèze-Codognan, des collèges, les zones d'activité de Gallargues et Perrier, le lac de Vergèze et l'institut d'Alzon à Vestric. De plus, elle s'intégrera au futur projet départemental visant à relier Vauvert à Calvisson, étendant ainsi son impact sur la région.

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Des enjeux environnementaux et sociaux

Le président de la CCRVV, Philippe Gras, a souligné l'importance de ce projet : "C'est la réponse à un besoin pour des trajets quotidiens mais aussi à une qualité de vie environnementale et de loisirs qu'on propose à nos concitoyens." Il a remercié la mise à disposition de l'assiette foncière et la coopération spontanée de BRL, un partenaire essentiel.

Pascale Fortunat-Deschamps, conseillère départementale et vice-présidente aux mobilités de la CCRVV, a ajouté : "Le vélo devient une vraie alternative. Les communes vont être reliées entre elles, mais également à celles du Département. Ça va créer du lien." Cette initiative vise donc à renforcer la cohésion territoriale tout en promouvant une mobilité douce.

Jean-François Blanchet, directeur de BRL, a conclu : "Aujourd'hui, c'est un petit coup de pelle mais un grand pas en avant pour la mobilité territoriale. C'est un projet utile, et être utile aux autres, c'est donner un sens à l'intérêt général." Le coût total de l'opération s'élève à 2,4 millions d'euros, avec une mise en service prévue dans un an, sous réserve de la prise en compte des contraintes environnementales.

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