« Vous avez fait tomber quelque chose » : c'est l'interpellation que lancent désormais des citoyens équipés de leur caméra aux fumeurs qui jettent leurs mégots dans la rue. Cette démarche citoyenne, polie mais ferme, vise à sensibiliser sur un fléau souvent banalisé. Face aux excuses comme « c'est biodégradable », ils rappellent les faits : un mégot met 15 ans à se dégrader et contient plus de 4 000 polluants.
Un déchet plus toxique qu'il n'y paraît
Les chiffres donnent le vertige : 40 milliards de mégots sont jetés chaque année en France, soit près de 1 000 par seconde. Chaque mégot peut contaminer jusqu'à 500 litres d'eau et représente le troisième déchet le plus mortel des océans. Mais le danger ne s'arrête pas à la pollution : un fumeur sur cinq jette son mégot par la fenêtre de sa voiture.
Le risque d'incendie reste majeur
En période de sécheresse, un mégot jeté peut parcourir plusieurs centaines de mètres encore allumé. Cet été, des témoins ont vu deux incendies se déclarer en deux heures après qu'une automobiliste ait jeté sa cigarette. Pour lutter contre ce fléau, des cendriers de poche sont désormais distribués gratuitement sur les aires d'autoroute.
Cet article a été généré automatiquement, avec l'aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



