Le projet d'installation de ruches sur les toits de Nice, relancé par Jean-Marc Governatori, est jugé irréalisable par Henry-Jean Servat, adjoint au maire délégué au bien-être animal. Dans un post sur le réseau social X, il réagit à l'article publié dans nos colonnes jeudi 13 août 2026, rappelant que ce projet avait déjà été étudié et abandonné il y a trois ans.
Un projet déjà étudié et abandonné
« Pour ce qui est des ruches à abeilles, nous avions déjà longuement étudié la question […] mais le projet s'était, il y a 3 ans, avéré irréalisable, et il fut, à regret, abandonné », se désole Henry-Jean Servat. L'élu, qui avait planché sur le sujet lorsqu'il était membre de la majorité de Christian Estrosi, explique avoir proposé dès le début du mandat d'installer des ruches sur des bâtiments municipaux et de planter des plantes mellifères.
« Il m'avait donné carte blanche alors je m'étais mis au travail tout de suite. J'ai sollicité plusieurs apiculteurs et visité les ruches qui étaient alors installées sur le toit des galeries Lafayette. Je suis également monté sur celui de la mairie et de l'opéra, avec des spécialistes pour voir ce qui était envisageable. J'aurais été enchanté de dire que les abeilles fabriquaient du miel en écoutant Rossini, Verdi et Mozart… »
Obstacles administratifs et techniques
« Sauf que les obstacles administratifs et techniques m'ont obligé à renoncer. Et il y a eu une levée de boucliers de riverains qui disaient ne pas vouloir avoir des abeilles et des frelons près de chez eux. » L'élu explique alors avoir envisagé « la plaine du Var pour poursuivre le projet ». Sauf qu'entre-temps, évincé de la majorité, il « n'a pas pu continuer ».
Henry-Jean Servat se dit donc « tout à fait partant pour prêter main-forte sur ce dossier » en reprenant là où il s'était arrêté, suggérant de se concentrer « sur l'ouest de la ville ». Les butineuses ont manifestement beaucoup de soutiens dans la majorité municipale.



