La Cara précise sa stratégie de gestion des déchets face aux inquiétudes des élus
Une certaine confusion s'est récemment installée parmi certains élus du Pays royannais concernant la politique de gestion des déchets. En effet, des représentants locaux, peut-être absents lors des dernières réunions de la commission dédiée à la collecte et à la prévention des déchets, ont manifesté des craintes quant aux intentions de la Communauté d'agglomération Royan Atlantique (Cara).
Un malentendu rapidement dissipé en conseil communautaire
Lors de la séance du conseil communautaire qui s'est tenue le 18 février dernier, le vice-président de la Cara, Éric Renoux, chargé de ce dossier, a dû intervenir avec pédagogie pour apaiser les esprits. Il a fermement rappelé aux élus présents que la proposition de créer des points d'apport volontaire pour les ordures ménagères résiduelles ainsi que pour les emballages et papiers ne constitue en aucun cas une obligation imposée aux communes.
« Ces points d'apport volontaire représenteront un service supplémentaire que la Cara mettra à disposition. Et surtout, ils seront accessibles uniquement pour les communes qui en feront explicitement la demande », a-t-il insisté avec force lors de son intervention.
La collecte traditionnelle maintenue comme règle fondamentale
Pour renforcer ce message et lever toute ambiguïté, Didier Simonnet, premier adjoint au maire de Royan, est intervenu à son tour. Il a souligné que la Cara « n'envisage absolument pas de supprimer les collectes des déchets ménagers au porte-à-porte ». Bien au contraire, cette méthode de collecte reste la norme, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales.
Cette clarification était nécessaire pour rassurer les élus inquiets et éviter toute interprétation erronée de la nouvelle mesure. La Cara réaffirme ainsi son engagement à offrir des solutions complémentaires et flexibles, sans remettre en cause les services existants qui ont fait leurs preuves.



