Ce lundi, deux tiers de la France sont placés en alerte maximale canicule, avec des températures dépassant les 40°C dans plusieurs régions. Selon Météo-France, 45 départements sont en vigilance rouge, un niveau rarement atteint. Les régions les plus touchées sont le sud-ouest et la vallée du Rhône, où le mercure a grimpé jusqu'à 42°C à Nîmes.
Records de chaleur attendus
Des records de chaleur pour un mois de juin pourraient être battus, notamment à Bordeaux, Toulouse et Lyon. À Paris, la température a atteint 39°C en début d'après-midi. Les autorités appellent à la plus grande prudence, surtout pour les personnes âgées et les enfants.
Le ministre de la Santé a déclaré : "Nous suivons la situation de près. Les hôpitaux sont en alerte pour faire face à une éventuelle augmentation des admissions liées à la chaleur."
Décrue à partir de mercredi
Une décrue des températures est attendue à partir de mercredi, avec une baisse de 5 à 10°C dans la plupart des régions. Cependant, Météo-France prévient que les nuits resteront chaudes, avec des températures minimales autour de 25°C dans les grandes villes.
Les mesures de précaution incluent la fermeture de certaines écoles et la mise en place de centres de rafraîchissement dans les municipalités. Les transports en commun sont également affectés, avec des réductions de vitesse sur les lignes ferroviaires pour éviter les déformations des rails.
Impact sur la santé et l'environnement
La canicule a déjà causé plusieurs décès, selon un bilan provisoire des autorités sanitaires. Les services d'urgence ont enregistré une hausse de 30% des appels liés à la chaleur. Par ailleurs, la sécheresse s'aggrave dans le sud du pays, avec des restrictions d'eau dans plusieurs départements.
Les agriculteurs s'inquiètent pour les récoltes, notamment dans les vignobles de Bordeaux et de la vallée du Rhône, où les températures extrêmes menacent les raisins. Le gouvernement a annoncé des aides d'urgence pour les exploitations touchées.



