Le chalutier français Maranello, immatriculé à Saint-Brieuc, a fait naufrage samedi en fin de journée dans la Manche, au large des côtes britanniques. Deux de ses cinq membres d'équipage sont portés disparus, tandis que trois autres ont été récupérés par un navire voisin avant que le bateau ne coule. Les opérations de recherche, coordonnées par les autorités britanniques, se poursuivent ce dimanche 30 août 2026.
Un appel de détresse pour un problème d'engin de pêche
Selon la préfecture maritime de l'Atlantique, le Maranello a déclenché samedi un appel de détresse signalant « un problème avec son engin de pêche ». Un autre chalutier, également immatriculé à Saint-Brieuc et naviguant à proximité, a pu « récupérer trois des cinq membres d'équipage avant que le Maranello ne coule ».
Les deux autres marins sont portés disparus. L'un des trois rescapés, blessé, a été évacué par hélicoptère pour être hospitalisé en Angleterre. Les deux autres ont été ramenés à Plymouth pour être « pris en charge à quai », précise la préfecture maritime.
Des recherches intensives coordonnées par les garde-côtes britanniques
Les opérations de recherche sont coordonnées par les autorités britanniques. « Les garde-côtes de Sa Majesté ont poursuivi les recherches intensives pendant la nuit et elles se poursuivent » dimanche, ont indiqué les garde-côtes britanniques dans un communiqué.
« Le dispositif sur zone comprend actuellement le Falcon 50 de la Marine nationale, ainsi que deux vedettes de sauvetage et deux avions britanniques », précise la préfecture maritime. Plusieurs navires de pêche français navigant dans la zone ainsi qu'un bâtiment de la Marine nationale ont également pris part aux recherches.
Un drame qui relance les questions sur la sécurité en mer
Ce naufrage intervient alors que la sécurité des navires de pêche français fait l'objet d'une attention particulière. Les autorités maritimes rappellent l'importance des procédures de détresse et de la coordination transmanche en cas d'incident.
Les recherches se poursuivent ce dimanche pour tenter de retrouver les deux marins disparus. La préfecture maritime de l'Atlantique et les garde-côtes britanniques n'ont pas communiqué d'informations supplémentaires sur l'identité des victimes ou les causes exactes du naufrage.



