La chanteuse américaine Beyoncé a annoncé un don d'un million de dollars pour venir en aide aux victimes du séisme qui a frappé la Colombie le 10 août 2026. Selon le magazine Variety, cette somme doit financer l'envoi de nourriture et de matériel d'hébergement dans les zones les plus sinistrées du pays.
Un séisme dévastateur dans la région du Chocó
Le tremblement de terre, d'une magnitude de 7,4, a causé la mort de plus de 330 personnes et détruit des milliers d'habitations. Les autorités colombiennes et les organisations internationales peinent à mesurer l'ampleur exacte des dégâts, mais les bilans provisoires font déjà état d'une catastrophe humanitaire majeure.
Selon l'ONU, près de 69 000 personnes ont été touchées ou déplacées dans la seule région du Chocó. C'est dans cette zone que se concentreront les aides apportées par Beyoncé, via Parkwood Entertainment, le label qu'elle a fondé. La région, l'une des plus pauvres du pays, a été particulièrement vulnérable face à la violence du séisme.
D'autres artistes se mobilisent
Beyoncé n'est pas la seule artiste à se mobiliser pour la Colombie. Shakira, originaire du pays, a promis 1,25 million de dollars via sa fondation pour reconstruire les écoles sinistrées. Karol G et le groupe Morat ont également annoncé des dons ou reversé une partie des recettes de leurs concerts au profit des victimes.
Ces initiatives privées complètent l'action des pouvoirs publics. Le gouvernement colombien estime à 9,57 milliards de dollars le coût de la reconstruction. Ce montant reflète l'ampleur des destructions, qui touchent aussi bien les infrastructures que les habitations et les équipements publics.
Un geste qui s'inscrit dans la continuité
Ce don conséquent de Beyoncé sera le bienvenu pour accélérer la prise en charge des sinistrés. La chanteuse avait déjà soutenu les victimes des incendies de Californie en 2025. Elle espère ainsi contribuer au retour à une vie normale pour les familles colombiennes éprouvées par cette catastrophe.
Les aides de Beyoncé et des autres artistes devraient permettre de répondre aux besoins les plus urgents, notamment en matière de nourriture et d'hébergement, avant que les travaux de reconstruction à plus long terme ne puissent être engagés.



