Le pari est réussi pour le club taurin Lou-Ferri dans le cadre du festival 1, 2, 3 Familles à Saint-Christol. Tout au long de la semaine, l’association saint-christolaine a multiplié les actions afin de faire découvrir la course camarguaise aux plus jeunes et à leurs familles.
Des animations ludiques pour découvrir la Camargue
Mercredi, à la plaine des Sports, les bénévoles du club étaient présents aux côtés du pôle transmission de la FFC. Grâce à l’implication de Vincent Malige et Geoffrey Sabatier, les enfants ont pu découvrir l’univers camarguais de façon ludique à travers les arènes gonflables, les ateliers pédagogiques et les casques de réalité virtuelle.
Une course de ligue très suivie
Point d’orgue de cette semaine placée sous le signe de la transmission, la course de ligue organisée vendredi soir aux arènes Louis-Gros a réuni un public nombreux, composé en grande partie des familles invitées par le club à travers les écoles de Saint-Christol et Vérargues. Les manades Lafon, Bon et Nicollin ont présenté du bétail de qualité devant des spectateurs attentifs et enthousiastes. Une soirée qui a confirmé que la course camarguaise sait encore rassembler toutes les générations lorsqu’elle est expliquée, partagée et ouverte à tous.
Les enfants au cœur de la transmission
Mais au-delà de la course, ce sont surtout les enfants qui ont marqué les esprits. À l’entracte puis après la course, ils étaient plusieurs dizaines à investir la piste pour courir, jouer au taureau, imiter les raseteurs et profiter pleinement de ce nouvel équipement. « Voir autant d’enfants dans les arènes est certainement notre plus belle récompense, explique Vincent Gros, co-président du club taurin Lou-Ferri. Ils se sentent chez eux, ils jouent, ils découvrent nos traditions et surtout ils les vivent. C’est exactement pour cela que nous travaillons. »
Une ambiance familiale et conviviale
La soirée s’est ensuite poursuivie sur le parvis autour des jeux en bois, du brasero, de la buvette et de l’animation musicale, dans une ambiance familiale qui a confirmé le potentiel des arènes Louis-Gros comme véritable lieu de vie pour le village.
Un travail de longue haleine récompensé
Pour le club, cette réussite récompense des mois de travail. « Tout cela représente un coût important pour une association. Nous passons une bonne partie de l’hiver à organiser des lotos et à rechercher des partenaires afin de financer ces actions de transmission. Quand on voit ces enfants heureux, ces familles réunies et cette passion qui se transmet naturellement, on se dit que tous ces efforts en valent largement la peine. » Le co-président conclut : « Aujourd’hui, à nous de continuer à semer des graines pour l’avenir. Les taureaux sont dans la piste pendant deux heures. La transmission, elle, se construit toute l’année. »



