Le Plan de Brie a vibré au rythme des percussions africaines qui l’ont animé toute la journée, vendredi 8 mai. Le beau temps a favorisé la fréquentation du marché africain qui, dans un grand déballage de couleurs, a incité les promeneurs à admirer les boubous fabriqués avec le tissu bogolan, teint selon un long processus alternant trempage, lavage et séchage. Il est tissé en bandes ou en grands panneaux et les boubous se diversifient selon leur région d’origine.
Les jolis colliers africains ont aussi attiré les coquettes : des bijoux en bois d’ébène et d’ambre, portant des motifs variés selon les ethnies. Mais, en plus des sacs, des sandales et des chapeaux, c’est aussi un marché aux fortes odeurs de plantes aromatiques et d’épices qui a accompagné les visiteurs.
À 10 heures, il était peut-être un peu tôt pour déguster le mafé à base de beurre de cacahuètes, les galettes ou le poulet yassa, préparé avec des oignons, du citron et des épices, un plat subtil et très parfumé, mais il suffisait d’attendre l’heure du repas pour apprécier l’arôme et la saveur de ces plats typiques.
Épices, djembés et produits exotiques
Pour les amateurs de musique africaine, il y avait les incontournables djembés et des balafons, un instrument de percussion proche du xylophone. Et pour les amateurs de produits exotiques africains et d’outre-mer, une épicerie fine a proposé un large choix de pâte d’arachides, de lait de coco, de feuilles de moringa, d’attiéké - une semoule de manioc –, de gingembre, de piments antillais ou encore de chips de banane.
Ameh, l’organisateur du marché africain, est toujours ravi de l’accueil que lui réserve la municipalité et du plaisir que prennent les visiteurs à découvrir l’artisanat et à échanger avec les exposants.



