Un temps d'écran multiplié par quatre
Laura, 31 ans, assistante ressources humaines, passe en moyenne 8 h 30 par jour sur son Google Pixel 10. Un chiffre qui peut grimper jusqu'à douze heures lors des insomnies. « Avant d'être enceinte, je ne dépassais jamais les deux ou trois heures de temps d'écran ! », confie-t-elle au Point. Contrainte au repos dès le quatrième mois et demi de grossesse en raison d'une menace d'accouchement prématuré, elle utilise son smartphone pour s'occuper et se distraire.
Des contenus qui changent avec la maternité
Depuis sa grossesse, Laura a redécouvert des séries comme Grey's Anatomy ou La Chronique des Bridgerton. Mais surtout, son algorithme sur les réseaux sociaux s'est adapté : 80 % des vidéos proposées sont désormais liées à la maternité. Conseils de sages-femmes, témoignages de futures mamans, astuces pour le retour à la maison... « Je suis contente d'avoir accès à tout cela », affirme-t-elle, tout en vérifiant ces informations auprès de sa sage-femme.
Des groupes Facebook bienveillants
Laura a rejoint des groupes Facebook dédiés à la maternité, organisés par mois de naissance. « L'ambiance y est très bienveillante, sans jugement », explique-t-elle. Elle y échange conseils et expériences avec d'autres futures mères de toute la France et de Belgique.
Shopping et applications spécialisées
Impossible de se déplacer, Laura passe des heures à chercher des vêtements pour bébé sur Zalando et Vinted, des articles pour la chambre sur Amazon. Son téléphone regorge aussi d'applications de suivi de grossesse, comme Clue ou Grossesse +, qui compare la taille du bébé à un fruit chaque semaine. « Là, c'est un ananas ! C'est plus pour rire », précise-t-elle. Les conseils alimentaires, surtout au début, ont été précieux.
Un compagnon indispensable
Laura garde son téléphone en permanence sur elle, par sécurité, au cas où elle aurait besoin d'aide. Elle consulte ses notifications dès le réveil, utilise WhatsApp pour communiquer, et regarde des séries la nuit en cas d'insomnie. La dernière photo prise ? Un de son ventre, bien sûr. « Heureusement qu'il y a tout ça pour nous aiguiller ! », conclut-elle.



