Nouvel hôtel 5 étoiles Roca Maya à La Grande-Motte : ouverture en 2027
Hôtel 5 étoiles Roca Maya à La Grande-Motte en 2027

Un deuxième hôtel 5 étoiles pour La Grande-Motte avec le Roca Maya, dessiné par le cabinet François Fontès, dont la livraison est prévue pour la saison 2027. Quand on pose une première pierre à La Grande-Motte, elle ressemble à un morceau de pyramide. Le nouveau bâtiment, déjà bien sorti de terre sur l’esplanade Maurice-Justin, n’aura cependant pas une forme pyramidale, même s’il se veut un hommage à Jean Balladur, architecte père de la station.

C’est un futur hôtel 5 étoiles, le Roca Maya, qui prendra place ici, en front de mer, là où se tenait jadis l’hôtel-restaurant L’Azur. Un hôtel qui, pour ce jour de quasi-baptême, avait un parrain, l’humoriste Pascal Légitimus.

Un projet longuement mûri

L’établissement ne dépassera pas le niveau R + 2 afin de ne pas gêner la vue des immeubles qui se trouvent derrière, et sera surélevé comme l’exige le PPRI. Pas de raccordement au réseau de chaleur de la thalasso-thermie, ce n’était techniquement pas possible, et une surface de plancher de 3 000 m2. Les contraintes ont été nombreuses pour l’édification du bâtiment, comme l’a révélé Stéphan Rossignol, maire :

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« Il s’est écoulé douze ou treize ans avant de trouver un investisseur qui s’implique. Nous avons dû surmonter pas mal de contraintes, et quand la démolition de l’ancien hôtel a démarré l’été dernier, en pleine saison, on a eu quelques angoisses, mais finalement tout s’est passé parfaitement. »

Un hôtel de luxe avec vue sur mer

Le Roca Maya comportera 34 chambres, dont une suite présidentielle de 70 m2, avec, pour toutes, des balcons dotés de vue sur mer. Le toit comportera deux terrasses, l’une avec piscine, l’autre avec bar et restaurant gastronomique. Stéphan Rossignol a déjà annoncé la présence aux fourneaux du chef montpelliérain Charles Fontès.

« La Grande-Motte compte des campings et des offres plus populaires ainsi que dix hôtels, dont un 5 étoiles et quatre 4 étoiles », a précisé le maire. « Ce qui nous fait 600 chambres, et 12 000 lits marchands. La première clientèle étrangère vient de Suisse et la taxe de séjour représente 2 millions d’euros, c’était 800 000 € en 2009, nous continuons à travailler sur le tourisme 4 saisons. »

80 emplois en perspective

Côté investissement, c’est le promoteur Thierry Aznar (société Actéa), associé à Bernard Pagès, de Calli Groupe qui se sont lancés. Le projet est évalué à 13 à 15 M€ et fera appel pour l’intérieur au décorateur Christian Collot, qui a notamment mis son talent au service du design de l’hôtel Richer-de-Belleval à Montpellier. Si les promoteurs ne gèrent pas l’exploitation hôtelière, on évoque déjà le chiffre de 80 emplois qui pourraient être créés.

Pour l’heure, le défi est entre les mains du maître d’œuvre Julien Josse, de la société 2cmo, basée à Castries, avec l’objectif de boucler le chantier d’ici la fin 2026, pour une ouverture au plus tard pour la saison 2027.

Pascal Légitimus, parrain de la première pierre

« Être parrain dans le Sud, ça n’est pas sans connotation particulière », a blagué l’humoriste des Inconnus, invité à cette pose de première pierre. L’artiste s’est mis il y a quatre ans à la photo, avec pour sujet les coquillages, qu’il collectionne depuis l’enfance. Ses travaux seront présentés au sein de l’hôtel dès son ouverture. Pascal Légitimus a confié avoir des affinités avec Montpellier, dit son amour pour « l’humour du Sud », tandis que ce sont ses liens d’amitié avec l’avocat Jean-Marc Maillot qui l’ont fait venir.

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