Guillaume Crépain quitte le Frontignan THB après deux saisons pour rejoindre Valence. Le jeune entraîneur revient sur son passage et les liens tissés avec le club.
Un parcours accéléré
Arrivé de Besançon et Saran où il était adjoint, Crépain a vécu une formation accélérée. Il déclare : « Je me suis dit : maintenant, tu es dans la cour des grands, il va falloir assurer. » Sa première saison fut extraordinaire, malgré une élimination face à Caen. Il est fier d'avoir vu quatre joueurs partir en Starligue.
Une saison plus compliquée
La deuxième saison fut plus difficile. Avec un groupe très jeune et la blessure du demi-centre, Crépain a dû s'adapter. Il souligne : « Tout n'a pas été parfait mais je suis fier du résultat, fier de voir émerger Esposito et Gonzalez. »
Des regrets et des apprentissages
Cependant, il admet : « La défaite contre Angers nous a fait très mal. Sans ça, on aurait pu croire aux playoffs. » Il a beaucoup appris en management et a demandé un bilan à chaque joueur, recevant conseils et critiques.
L'avenir de Frontignan
Pour le FTHB, il voit un potentiel : « Si la mayonnaise prend avec le nouvel entraîneur, je vois Frontignan dans le top 6. »
Le projet valencien
À Valence, l'objectif est une montée sur trois ans. Crépain espère finir dans le top 6 et disputer une demi-finale de playoffs. Il déclare : « Je n'aurai pas d'excuses, car j'aurai les moyens pour réussir. »
Un attachement particulier
Crépain confie : « Quand on est jeune entraîneur, on n'oublie pas son premier club. » Il remercie Frontignan pour sa confiance et retient les liens d'amitié tissés. Il est tombé amoureux de la région et de ses valeurs.
Il conclut : « C'est un club à part, comme il en existe peu. Ce club ne demande qu'à grandir. »



