Jeunes sans emploi ni formation : le casse-tête des "NEET"
Jeunes sans emploi ni formation : le casse-tête des NEET

Chaque semaine, des milliers de jeunes sans emploi ni formation, appelés "NEET" (Not in Employment, Education or Training), postulent en vain. Un phénomène préoccupant qui interroge sur l'efficacité des dispositifs d'insertion.

Un parcours du combattant

Depuis six mois, Léa, 22 ans, envoie une candidature par semaine. Sans diplôme ni expérience, elle accumule les refus. "Je me sens invisible", confie-t-elle. Comme elle, 1,5 million de jeunes en France sont dans cette situation, soit 12% des 15-29 ans.

Des causes multiples

Plusieurs facteurs expliquent cette réalité: décrochage scolaire, absence de réseau, zones rurales isolées. Les employeurs exigent souvent une première expérience, créant un cercle vicieux.

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Des dispositifs insuffisants

Le gouvernement a lancé le plan "1 jeune, 1 solution", mais les résultats sont mitigés. Les missions locales et les écoles de la deuxième chance peinent à répondre à la demande. Pour beaucoup, l'attente est longue et les propositions rares.

Témoignages poignants

"J'ai postulé à plus de 200 offres en six mois", raconte Thomas, 24 ans. "On me dit que je suis trop jeune ou pas assez qualifié." Ces jeunes expriment un sentiment d'abandon et de découragement.

Solutions possibles

Des associations proposent un accompagnement personnalisé, mais les moyens manquent. Les experts appellent à une meilleure coordination entre l'Éducation nationale, les entreprises et les collectivités. La formation en alternance est une piste, mais elle reste inaccessible pour certains.

En attendant, des milliers de jeunes continuent de chercher, avec l'espoir de décrocher enfin un emploi ou une formation.

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