Conflit social chez Duralex : l'ancien dirigeant et son fils attaquent leur licenciement
L'ancien directeur général de la verrerie Duralex, accompagné de son fils, a saisi le conseil de prud'hommes d'Orléans pour contester son licenciement, intervenu en 2024. Les deux hommes estiment que leur éviction est dépourvue de cause réelle et sérieuse et réclament des dommages et intérêts.
Les faits reprochés
Selon la direction de Duralex, le licenciement de l'ancien DG et de son fils serait motivé par des actes de mauvaise gestion et un comportement inapproprié. Cependant, les intéressés dénoncent une décision brutale et injustifiée, prise dans un contexte de tensions internes. Ils affirment avoir toujours agi dans l'intérêt de l'entreprise, célèbre pour ses verres trempés.
Une procédure engagée
L'affaire a été portée devant la juridiction prud'homale, qui devra déterminer si les motifs invoqués par l'employeur sont valables. Les plaignants réclament notamment des indemnités pour licenciement abusif, ainsi que des dommages pour préjudice moral. L'audience de conciliation n'a pas abouti, et l'affaire devrait être examinée au fond dans les prochains mois.
Un contexte difficile pour Duralex
Cette affaire intervient dans une période délicate pour Duralex, qui a connu des difficultés économiques et des changements de direction ces dernières années. L'entreprise, basée à La Chapelle-Saint-Mesmin, emploie environ 200 salariés et cherche à se relancer après une période de turbulences. Le conflit social actuel pourrait compliquer davantage la situation.
Les deux parties se disent prêtes à défendre leur position devant la justice. L'issue de ce litige pourrait avoir des répercussions sur la gouvernance de l'entreprise et sur le climat social en interne.



