La CGT Perrier suspend ses déclarations en attendant la justice
Le syndicat CGT de Perrier a annoncé qu'il ne s'exprimera plus tant que la justice n'aura pas rendu son verdict, suite à une nouvelle action judiciaire contre l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation de la source. Cette décision intervient après que le groupe Bonneval a déposé un recours devant le tribunal administratif de Nîmes pour contester l'arrêté du préfet du Gard.
Un syndicat qui se veut indépendant
Dans un communiqué, la CGT précise qu'elle n'est ni l'alliée de Nestlé ni de ses concurrents, et encore moins l'adversaire des consommateurs. Le secrétaire CGT Olivier Almeras insiste sur cette indépendance : "Il appartiendra au préfet de justifier ses décisions et à Nestlé de défendre ses actions face aux accusations de ses concurrents." Le syndicat attend les suites des actions judiciaires en cours pour départager les arguments de fait et de droit.
Un enjeu majeur pour l'emploi local
Près de 1 000 salariés travaillent encore sur le site de Vergèze, bien moins que les 3 000 employés à la fin du XXe siècle. La CGT rappelle son engagement à défendre l'emploi dans le bassin de Vergèze et les intérêts des travailleurs, victimes collatérales d'intérêts divergents. Le syndicat souligne également qu'aucun consommateur n'a jamais été contaminé et que toutes les bouteilles mises sur le marché ont satisfait aux normes sanitaires.



