Le samedi 2 mai à 11 heures, David Casares, le créateur du trompe-l’œil situé à la jonction des rues Belleville et du Puits-Neuf, a livré son travail achevé au maire Michel Sanchez et à son adjointe Marie-Agnès Scherrer. La touche finale a été apportée sur les containers enterrés du Sictom.
Des containers métamorphosés en tonneaux
Les supports métalliques gris des containers ont disparu sous la patte de l’artiste. Désormais, ils ressemblent à des tonneaux de bois cerclés de fer, en totale harmonie avec ceux qui apparaissent dans la cave adjacente. Il faut s’approcher pour discerner la vraie nature de la peinture, qui a contribué à cacher ce mur disgracieux de 90 mètres carrés.
Une touche personnelle des passants
Certains passants ont suggéré à l’artiste d’intégrer le totem de Bassan, le Crapaud, car la légende raconte que les Bassanais sont surnommés « Los manja crapauds ». La place a été trouvée sur la porte bleue, non loin des personnages grandeur nature affairés à remplir les bouteilles de vin.



