L'assemblée générale de l'A.S. Manduel s'est tenue récemment dans les locaux de l'association, en présence de deux adjoints au maire, Delphine Marty (finances et commande publique) et Christophe Guyot (affaires culturelles et festivités). Le président Jean-Yves Legros a présenté le rapport moral et le bilan des activités.
136 adhérents et des activités variées
Les 136 adhérents se répartissent entre 9 créneaux de cross-training, 10 d'hatha-yoga (pour adultes uniquement) et un nouveau créneau de gym santé animé par Marielle. Les activités se déroulent par petits groupes de 6 à 12 personnes pour un coaching individualisé, dirigé par des animateurs sportifs diplômés.
Rémi, le coach, et Anaïs, professeure de yoga, complètent l'offre annuelle par des stages pendant les vacances scolaires, en prélude et après la saison sportive.
Trois nouvelles disciplines à la rentrée
Le bilan étant jugé encourageant, l'association proposera à la rentrée trois nouvelles disciplines : du hycross, du hatha vinyasa et du yoga pré et post-natal. L'activité de gym santé sera rebaptisée gym vitalité. De plus, face à l'intérêt manifesté par plusieurs adhérents, une activité self-défense sera proposée sous forme de stages.
Budget annuel de 53 000 euros
La trésorière Martine Krippeler a présenté le rapport financier. Le budget annuel de l'association est d'environ 53 000 euros, provenant pour l'essentiel des cotisations des adhérents (88 %), soit environ 46 640 euros, auxquels s'ajoutent 1 100 euros de subvention de la commune. Côté dépenses, la rémunération des coachs représente environ les deux tiers (environ 35 000 euros), le loyer un peu moins de 10 % (environ 5 300 euros), le reste étant consacré aux licences sportives, à l'achat de matériel et à diverses menues dépenses. Le bilan financier a été jugé satisfaisant.
Recherche de nouveaux locaux
La question du local de l'association, le Fit'Life Center, a également été évoquée. Le bâtiment et le terrain ont été vendus en mars. La commune a fait valoir son droit de préemption via l'établissement public foncier, assorti d'une obligation de construire des logements sociaux, ce qui ne se fera probablement pas avant trois ou quatre ans. Les représentants de la nouvelle équipe municipale se sont voulus rassurants, affirmant qu'elle fera de son mieux pour aider la coiffeuse et les deux associations concernées à trouver de nouveaux locaux.



