Jeudi soir, les arènes de Nîmes ont vibré au rythme du groove cosmique de Jamiroquai. Le groupe britannique, emmené par son charismatique chanteur Jay Kay, a offert une prestation énergique mêlant jazz, funk et une touche de disco. Neuf musiciens sur scène ont délivré un concert bourré d'énergie, fidèle à la réputation du groupe.
Un démarrage en trombe
Après une première partie assurée par le DJ local Capi, l'attente était grande. Jay Kay a fait son apparition, coiffé de son emblématique coiffe iroquoise et vêtu d'une veste de survêtement, malgré la chaleur nîmoise. Il a enchaîné sans répit les titres phares comme (Don't) Give Hate a Chance, Space Cowboy et Alright, déclenchant les premiers applaudissements et quelques pas de danse dans le public.
Le groove s'installe
Le concert a vraiment pris son envol avec Shadow in the Night. Les instruments se sont alors pleinement exprimés : une basse puissante, des solos de congas envoûtants et un clavier aux sonorités spatiales. Le public, d'abord timide, s'est progressivement échauffé, emporté par le groove incessant du groupe. Les guitares rythmées et les improvisations instrumentales, typiques du style « jam » de Jamiroquai, ont fait vibrer les arènes.
Un final éblouissant
En fin de concert, Jay Kay a troqué sa coiffe pour un chapeau à paillettes dorées, intensifiant sa danse. Ses mouvements rappelaient Michael Jackson, Prince, et même une touche de Claude François. Les derniers morceaux, Cosmic Girl, Love Foolosophy et Virtual Insanity, ont été purement délirants. Le public, désormais conquis, a dansé à l'unisson avec les dix musiciens.
Jamiroquai a prouvé une fois de plus que leur groove est intemporel. Un concert inoubliable aux arènes de Nîmes.



