Mercredi soir, un auditoire nombreux a pris place sur les bancs du temple d'Alès pour assister au concert de l'orchestre Alès Sinfonia, organisé dans le cadre d'Estiv'Alès. Sous la baguette de Philippe Forget, l'ensemble a interprété plusieurs pages célèbres du répertoire, suscitant de multiples émotions de plaisir musical.
Un programme varié, de Mozart à Kilar
La soirée s'est ouverte avec la Sérénade nocturne de Mozart, suivie de l'Adagio pour cordes de Guillaume Lekeu. Le concerto de Poulenc et une œuvre de Kilar complétaient l'affiche. Malgré sa disparition prématurée, Lekeu livre dans son Adagio le témoignage d'une composition qui veut se dégager de l'académisme musical pour annoncer une autre façon de s'exprimer.
L'orgue et l'orchestre réunis pour Poulenc
Pour le Concerto pour orgue, orchestre et percussions de Poulenc, l'orgue du temple alésien est intervenu avec l'orchestre. Sous les doigts d'Yves Lafargue, organiste de la basilique de Fourvière, l'œuvre a trouvé des couleurs particulières grâce aux sonorités baroques allemandes de l'instrument.
Une fin de soirée exaltante
Le concert s'est achevé avec Orawa de W. Kilar, où la frénésie des cordes a emporté l'auditoire dans une saga-passion exaltante. Cette prestation a confirmé la qualité de la programmation d'Estiv'Alès et le talent des musiciens d'Alès Sinfonia.



