Pierre Desproges et David McNeil : deux humours qui se marient à merveille
Desproges et McNeil : deux humours qui se marient à merveille

Dans sa chronique, Jérôme Garcin évoque deux figures de l'humour français : Pierre Desproges et David McNeil. Le premier, disparu, manque cruellement à notre époque de culs-bénits, tandis que le second, toujours présent, continue d'émerveiller par sa tendresse malgré les épreuves.

Un hommage à Pierre Desproges

Garcin se déclare redevable à Pierre Desproges d'avoir été viré de la télévision. Il animait alors sur FR3 une émission littéraire intitulée « Boîte aux lettres ». En décembre 1986, Desproges y avait osé une déclaration restée célèbre : « Je suis un garçon très pudique. C'est une qualité que je partage avec Michel Droit. » Cette sortie, jugée provocante, avait conduit à l'éviction de Garcin. Mais celui-ci ne lui en tient pas rigueur, bien au contraire.

Un humour féroce et nécessaire

Pour Garcin, l'humour féroce de Desproges est plus que jamais nécessaire dans une époque où la bien-pensance et la pudibonderie règnent. Son absence se fait sentir, et son style inimitable manque à la scène humoristique française.

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David McNeil, la tendresse qui persiste

À l'opposé, David McNeil incarne un humour tendre, qui continue de faire des merveilles. Malgré les épreuves de la vie, il parvient à toucher son public par sa sensibilité et sa douceur. Garcin souligne la complémentarité de ces deux humours : l'un mordant, l'autre apaisant.

Deux univers qui se répondent

Ces deux artistes, bien que différents, partagent une même authenticité et un talent rare pour faire rire et réfléchir. Leur œuvre respective mérite d'être redécouverte et célébrée.

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