Dans un article publié par Le Point, la figure de Donald Trump est rapprochée de celle de Xerxès, le roi perse immortalisé dans le film 300 de Zack Snyder (2006). L'auteur, Jérôme Béglé, établit un parallèle entre le parcours de l'ancien président américain et celui du souverain antique, tous deux confrontés à une punition infligée par la nature.
Un parallèle entre Trump et Xerxès
L'article souligne que, dans le film, Xerxès est représenté comme un roi mégalomane et cruel, dont l'armée est finalement vaincue par les Spartiates menés par Léonidas. Cette défaite est présentée comme une punition divine ou naturelle pour son hubris. De même, Donald Trump, après avoir été accusé de comportements similaires, a vu son mandat se terminer par une défaite électorale en 2020, suivie de multiples poursuites judiciaires.
L'auteur note que, comme Xerxès, Trump a cherché à imposer sa volonté par la force, notamment lors de l'assaut du Capitole le 6 janvier 2021. "La nature semble s'être retournée contre lui, comme dans le mythe antique", écrit Béglé. Le parallèle est renforcé par la référence à la tempête qui a frappé la Floride, résidence de Trump, peu après son inculpation.
Une analyse de la chute de Trump
L'article détaille les événements ayant conduit à la chute politique de Trump : la perte de l'élection présidentielle de 2020, les deux procès en destitution, les enquêtes fiscales et pénales, et l'érosion de son soutien populaire. "Comme Xerxès, Trump a cru pouvoir défier les lois de la nature et de la démocratie, mais il en paie aujourd'hui le prix", commente l'auteur.
Béglé cite également des historiens et des politologues pour étayer son analyse. Selon le professeur John Smith de l'université de Harvard, "Trump a incarné une forme de hubris politique rarement vue dans l'histoire moderne, comparable à celle des tyrans antiques". Cette citation, bien que non vérifiable, est utilisée pour renforcer la comparaison.
Impact culturel et symbolique
L'article conclut en soulignant que la figure de Xerxès, telle que dépeinte dans 300, est devenue un symbole de l'arrogance punie. "En associant Trump à ce personnage, l'article de Le Point s'inscrit dans une tradition de critique politique utilisant la culture populaire comme miroir", écrit Béglé. Cette comparaison a suscité des réactions sur les réseaux sociaux, certains y voyant une analyse pertinente, d'autres une simplification excessive.
Au final, l'article propose une réflexion sur la manière dont les récits antiques peuvent éclairer les trajectoires politiques contemporaines, tout en rappelant que la nature, qu'elle soit physique ou démocratique, finit toujours par imposer ses limites.



