Mémoires de Fernandez et Kaganski : plongée dans leurs rencontres
Mémoires de Fernandez et Kaganski : leurs plus belles rencontres

L'académicien Dominique Fernandez et l'inrockuptible Serge Kaganski se souviennent de leurs plus belles rencontres dans les mémoires qu'ils publient. Jérôme Garcin, dans son bloc-notes, plonge dans ces récits.

L'habit rose de l'Académie

L'Académie française n'était pas le genre de Dominique Fernandez. Il la jugeait bourgeoise, pusillanime et homophobe, car elle avait recalé, en raison de leurs « mœurs », André Gide, Charles Trenet et André Téchiné. Pourtant, Fernandez, qui a consacré sa longue vie (il aura 97 ans le 25 août) à célébrer les arts et la littérature, est entré sous la Coupole.

Souvenirs de rencontres

Dans ses mémoires, Fernandez évoque des figures comme Pierre Loti, qu'il admire pour son exotisme et sa liberté. Serge Kaganski, critique aux Inrockuptibles, raconte quant à lui ses rencontres avec des musiciens et cinéastes, de David Bowie à Pedro Almodóvar. Leurs récits croisés offrent un panorama de la vie culturelle du XXe siècle.

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Selon Jérôme Garcin, ces mémoires sont « une plongée dans les coulisses de la création, où l'intime rencontre l'universel ». Fernandez y détaille sa lutte contre l'homophobie dans les institutions, tandis que Kaganski célèbre la contre-culture.

Un héritage culturel

Le livre de Fernandez, intitulé Le Siècle de mes pères, revient sur son parcours d'écrivain et d'académicien. Celui de Kaganski, Rock'n'Roll et Révolution, mêle critique musicale et engagement politique. Garcin souligne que ces œuvres sont « des témoignages essentiels pour comprendre notre époque ».

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