Laetitia Colombani, l'auteure du best-seller « La Tresse », se livre dans un entretien à Anne Crignon pour « Le Nouvel Obs » sur ses influences culturelles. À l'occasion de la sortie de son nouveau livre « Un jour sans femme » (L'Iconoclaste) et de la préparation de l'adaptation théâtrale de « La Tresse » au Théâtre de la Renaissance à Paris, elle revient sur ses premiers souvenirs de lecture et ses passions de jeunesse.
Les premiers souvenirs de lecture
Interrogée sur ses premiers souvenirs de livres, avant même de savoir lire, Laetitia Colombani confie : « Le tout premier livre que m’a lu mon père, c’est “le Petit Prince”, dans sa version originale avec les illustrations de Saint-Exupéry. J’aimais particulièrement celles du boa, de la rose sous sa c… » Elle explique que cette œuvre a marqué son imaginaire, notamment par les dessins qui l'accompagnaient.
Elle évoque également son rêve d'enfant : « Je rêvais de sortir la nuit vêtue d’une cape et d’un masque comme Fantômette », un personnage de la série de romans pour la jeunesse créée par Georges Chaulet. Cette figure de justicière masquée a nourri ses envies d'aventure et de liberté.
Entre littérature et cinéma
Colombani cite d'autres influences, comme les films de son enfance qui ont façonné sa sensibilité. Elle mentionne notamment des classiques du cinéma français et international, sans donner de titres précis dans l'extrait disponible. Son parcours de comédienne, avant de devenir écrivaine, transparaît dans son amour pour les récits visuels et les personnages forts.
L'auteure, qui a vendu plus de 5 millions d'exemplaires de « La Tresse » à travers le monde, selon les chiffres de son éditeur, voit dans ces influences une source d'inspiration constante pour ses propres romans, centrés sur des femmes et leur combat pour l'émancipation.
Un emploi du temps chargé
En parallèle de la promotion de « Un jour sans femme », Laetitia Colombani répète pour l'adaptation théâtrale de « La Tresse », mise en scène par Johanna Boye. La pièce débutera le 25 septembre 2026 au Théâtre de la Renaissance à Paris. Elle y joue le rôle de l'une des protagonistes, renouant avec son métier d'origine de comédienne.
« Cela s’appelle être au four et au moulin », plaisante-t-elle, soulignant la difficulté de concilier ces deux activités. Mais elle se dit heureuse de pouvoir partager ses coups de cœur avec ses lecteurs et spectateurs.



