Bosphore Tango : dernier tome de la trilogie de Metin Arditi
Bosphore Tango : le final de la trilogie de Metin Arditi

Après Le Turquetto et L'Enfant qui mesurait le monde, Metin Arditi publie le dernier volet de sa trilogie, Bosphore Tango. Ce roman, paru aux éditions Grasset, clôt un cycle littéraire qui mêle histoire, musique et destins individuels.

Une histoire d'amour et de tango à Istanbul

Le récit se déroule à Istanbul, ville chère à l'auteur, et suit les pas de deux personnages principaux : un musicien turc et une Française. Le tango, danse sensuelle et mélancolique, sert de fil conducteur à cette histoire d'amour contrariée par les secrets de famille et les conflits politiques. Selon Arditi, « le tango est une métaphore de la vie : on avance, on recule, on tourne, mais on finit toujours par retrouver son chemin ».

Une trilogie aux thèmes universels

Chaque roman de la trilogie aborde des questions universelles : l'identité, l'exil, la transmission. Bosphore Tango explore plus particulièrement la question du pardon et de la réconciliation. L'auteur confie : « Je voulais montrer que la musique peut guérir les blessures les plus profondes, qu'elle est un langage universel qui dépasse les frontières et les époques ».

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Un auteur engagé

Metin Arditi, né à Istanbul en 1945, est un écrivain suisse d'origine turque. Il est également philanthrope et a fondé le Prix Arditi pour la paix. À travers ses romans, il tisse des ponts entre l'Orient et l'Occident. Bosphore Tango ne fait pas exception : le livre est imprégné de références à la culture turque et à l'histoire ottomane.

Accueil critique

Le roman a été bien reçu par la critique. Le Figaro salue « une écriture élégante et une intrigue haletante », tandis que Libération y voit « un vibrant hommage à la ville d'Istanbul et à sa diversité culturelle ». Le livre s'est vendu à plus de 15 000 exemplaires en trois semaines, selon les chiffres de l'éditeur.

Un final en apothéose

Avec Bosphore Tango, Metin Arditi offre une conclusion à la hauteur des attentes. Le roman mêle habilement fiction et réalité historique, offrant au lecteur une plongée dans l'Istanbul contemporaine et ses contradictions. L'auteur déclare : « J'ai voulu terminer cette trilogie sur une note d'espoir, car malgré les tragédies, la vie continue et l'amour triomphe toujours ».

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