Le peintre Bernard Goulabert expose actuellement à la Galerie de l’Arceau, à Génolhac, une série d’huiles inspirées par les œuvres de René Char et Albert Camus. L’exposition, visible jusqu’au 12 juillet, offre également une découverte rare : une œuvre méconnue d’Albert Camus, passée inaperçue du grand public.
Un dialogue entre peinture, poésie et photographie
Bernard Goulabert, artiste libre et passionné, puise son inspiration dans les textes de René Char et les photographies d’Henriette Grindat, notamment dans l’ouvrage La Postérité du soleil. Il mêle les deux arts en les transposant à l’huile, s’essayant même à l’écriture. Son travail s’ancre aussi dans son patrimoine familial, hérité depuis 1600 du côté d’Altier, du Pouget ou de Combret.
Le visiteur est invité à explorer l’amitié entre Char et Camus, la lumière de Lourmarin et de l’Isle-sur-la-Sorgue, ainsi que les lignes actuelles de la poésie de Char. Un extrait du discours du prix Nobel de Camus en 1957 est mis en avant : « … la mienne consiste à empêcher que le monde ne se défasse ! »
Informations pratiques
L’exposition est accessible chaque jour de 15 h à 18 h, et le samedi de 9 h 30 à 18 h 30, jusqu’au 12 juillet. L’artiste lui-même guide les visiteurs à travers ses œuvres et les récits qui les accompagnent.



