L’exposition de la peintre plasticienne Marie-Françoise Gagneraud a été inaugurée le vendredi 10 juillet au Temple de Saint-Hippolyte-du-Fort, en présence du pasteur Olivier Filhol et des membres du conseil presbytéral. Ce moment convivial a réuni amateurs d’art et visiteurs autour d’une œuvre sensible, où fenêtres, transparences et scènes de vie invitent à la contemplation.
Un parallèle entre art et spiritualité
Lors du vernissage, le pasteur Olivier Filhol a établi un parallèle entre la démarche artistique et la vie spirituelle. « Les artistes sont des personnes qui sont à l’écoute d’une inspiration. Ils se mettent un peu dans leur bulle devant leur toile, puis, petit à petit, l’œuvre apparaît. Je crois que cela rejoint énormément ce que nous vivons aussi dans une Église : nous essayons de nous mettre à l’écoute, d’être portés par une inspiration et de livrer une œuvre », a-t-il déclaré.
Parcourant l’exposition, il a confié avoir eu l’impression « d’aller de tableau en tableau comme l’on va de fenêtre en fenêtre ». Ces ouvertures offrent autant de regards sur le monde, donnant « presque envie de plonger dans le tableau ». Il a également attiré l’attention sur les voilages et rideaux qui ponctuent plusieurs œuvres, créant une légère séparation entre l’intérieur et l’extérieur, entre le visible et l’imaginaire. Le pasteur a enfin relevé le dialogue entre le livre et le smartphone. « Qu’il s’agisse du livre ou du smartphone, ce sont des véhicules de la culture. »
Jeux de lumière, de couleurs et de rythmes
Marie-Françoise Gagneraud a présenté son parcours et sa démarche artistique. Après des cours aux Beaux-Arts de Nantes puis des études d’arts plastiques à la Sorbonne, elle se consacre à son activité de peintre plasticienne. « Avec mes pinceaux et mes crayons, je fais découvrir le visible », explique-t-elle.
En jouant avec les fenêtres, les reflets et la transparence, elle interroge notre perception du réel. Ses tableaux révèlent des scènes du quotidien, témoins du temps qui passe. Jeux de lumière, de couleurs et de rythmes, ces instants de vie entrent en résonance avec la sensibilité et l’imaginaire du spectateur.
Informations pratiques
L’exposition est à voir jusqu’au 25 juillet, le vendredi de 10 heures à 12 heures et de 17 heures à 20 heures, ainsi que le jeudi et le samedi de 17 heures à 20 heures. Contact : Correspondant Midi Libre au 06 25 98 38 99.



