Le Grand Arles Express, rendez-vous incontournable de la photographie à Arles, revient en 2026 pour une sixième édition. Cette année, le festival se déploie hors les murs avec trois expositions majeures dans des lieux emblématiques de la ville, a annoncé l'organisation ce 11 juillet.
Un parcours photographique dans la ville
Les trois expositions investiront des espaces variés : la chapelle du Méjan, l'ancien palais de l'archevêché et la place de la République. Chaque site accueillera un artiste différent, offrant un dialogue entre l'architecture historique et la création contemporaine. Selon les organisateurs, ce choix de lieux vise à "créer un parcours qui invite les visiteurs à redécouvrir Arles sous un angle nouveau".
Les artistes sélectionnés
Les photographes invités sont la Française Sophie Calle, le Néerlandais Erwin Olaf et l'Américaine Nan Goldin. Chacun présentera une série inédite ou revisitée. Sophie Calle exposera à la chapelle du Méjan, Erwin Olaf à l'ancien palais de l'archevêché, et Nan Goldin sur la place de la République. Ces artistes sont reconnus internationalement pour leur travail sur l'intime, le corps et la mémoire.
Un événement qui s'étend
Le Grand Arles Express, créé en 2016, se distingue des Rencontres d'Arles par son format plus compact et décentralisé. En 2026, l'édition promet d'être la plus ambitieuse avec un budget de 500 000 euros, soit une augmentation de 20 % par rapport à 2024. Les expositions seront visibles du 4 juillet au 30 septembre 2026. "Nous voulons offrir une expérience immersive qui mêle patrimoine et photographie", a déclaré le directeur artistique.
Impact sur le public et le tourisme
L'événement devrait attirer plus de 100 000 visiteurs, selon les estimations. La ville d'Arles mise sur ces expositions pour dynamiser le tourisme estival. Les trois sites choisis sont facilement accessibles et gratuits, favorisant une démocratisation de l'art. Les organisateurs espèrent ainsi toucher un public plus large, au-delà des amateurs éclairés.



