Une journaliste relève un défi dansant audacieux dans les rues de Paris
Elfie, journaliste de 20 minutes TV, s'est lancée dans un pari original : apprendre la chorégraphie de Greedy, le tube mondial de la chanteuse canadienne Tate McRae. Pour cela, elle s'est rendue dans un studio parisien spécialisé dans les danses de clips, comme Dancefloor Paris, où elle a sué sur les mouvements pendant des heures. Une fois la chorégraphie maîtrisée, son défi consistait à l'interpréter en pleine rue, sans accompagnement musical, et à demander aux passants de deviner l'artiste derrière cette performance.
Les réactions des Parisiens face à cette performance insolite
Le résultat a été surprenant et largement positif. Plusieurs groupes de passants ont immédiatement reconnu Tate McRae. Moi j'ai envie de dire Tate McRae, a lancé spontanément l'un d'eux, tandis qu'un autre a ajouté : C'est TikTok, c'est un peu une danse TikTok. Seule Marianne a avoué son échec avec franchise : Sans la musique, c'est un peu difficile à dire. Je ne suis pas très douée pour ça. Cette expérience met en lumière la popularité des chorégraphies virales et la capacité des gens à les identifier, même hors contexte.
L'essor des studios de danse inspirés par les clips et la K-pop
Des établissements comme Dancefloor Paris ou Charlotte Dance Academy révolutionnent les cours de danse traditionnels en proposant de reproduire les clips des stars, dans un esprit inspiré de la K-pop. Ces studios offrent une expérience ludique et accessible, avec des tarifs variant entre 20 et 25 euros le cours à l'unité, et des formules dégressives pour les abonnements. Ils répondent à une demande croissante pour des activités artistiques connectées à la culture populaire et aux réseaux sociaux.
L'émission Tu peux pas test, qui diffuse ce reportage, est disponible tous les mardis à 18h30 sur le canal 32 de la TNT en Île-de-France, ainsi que sur les box partout en France (Free : 910, Orange : 349, Bouygues : 300 ; SFR : 461) et sur le site web de 20 minutes TV. Cet article a été généré automatiquement avec l'aide de la start-up française Memory, basé sur une vidéo produite par la rédaction, puis relu et corrigé pour assurer sa qualité.



