Cette semaine, les salles obscures proposent une sélection éclectique avec trois films très attendus : Dry Leaf, Evil Dead Rise et Burn la chaleur. Voici nos critiques.
Dry Leaf : un premier film poignant
Le réalisateur turc Kazim Öz signe un premier long-métrage sobre et puissant. Dry Leaf suit le parcours de deux frères dans un village reculé d'Anatolie, confrontés à la sécheresse et à la pauvreté. Le film, tourné en noir et blanc, mise sur une esthétique épurée pour dépeindre la dureté de la vie rurale. Selon notre critique, « Öz évite le misérabilisme et parvient à capter la beauté fragile des paysages arides ». Le film a reçu le prix de la mise en scène au Festival de Locarno. À noter : 85 % de critiques positives sur Rotten Tomatoes.
Evil Dead Rise : le retour de la franchise horrifique
La saga culte Evil Dead revient avec un cinquième opus réalisé par Lee Cronin. Cette fois, l'action se déplace dans un immeuble délabré de Los Angeles, où une famille doit faire face à des forces démoniaques. Le film assume son héritage gore avec des effets pratiques impressionnants. « Cronin renoue avec l'essence de la série : un humour noir et une violence décomplexée », estime notre journaliste. Avec un budget de 15 millions de dollars, le film a déjà rapporté plus de 50 millions au box-office mondial.
Burn la chaleur : un thriller estival sous tension
Dans Burn la chaleur, le réalisateur Jérôme Bonnell explore les tensions familiales lors d'une canicule. Le film suit une mère et ses deux enfants dans une maison isolée, où la chaleur accablante exacerbe les conflits. La performance de Karin Viard est saluée par la critique : « Elle incarne avec justesse une mère à bout de nerfs ». Le film sort dans 350 salles en France.



