On l'appelait Robin des Bois : Hugh Jackman plombe un drame moyenâgeux ennuyeux
On l'appelait Robin des Bois : un chemin de croix ennuyeux

De « la Rose et la Flèche » à « Robin des Bois, prince des zombies », les variations autour du brigand détrousseur de riches sont nombreuses. Mais « On l'appelait Robin des Bois » (titre original : « La Mort de Robin des Bois ») annonce d'emblée la couleur : on n'est pas là pour s'évader, mais pour s'ennuyer ferme.

Un Robin des Bois hanté par ses victimes

Dans ce film réalisé par Michael Sarnoski, Hugh Jackman incarne un Robin des Bois laissé pour mort, recueilli par une sœur dans un monastère. Il est hanté par le souvenir de ses victimes et les vendettas de leurs descendants. La légende est effacée, laissant place à des préoccupations contemporaines comme le mâle toxique et les fake news.

Un pensum pseudo-réflexif

Hugh Jackman a une voix d'outre-tombe et le poids du monde dans ses paupières. La lande est belle sous un brouillard lugubre, mais le film ressasse une pseudo-réflexion sur le pouvoir des histoires et la violence qui tue. Le résultat est un chemin de croix des deux côtés de l'écran.

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Le film dure 2h02 et sort en salle le 1er juillet 2026. Il met en scène Jodie Comer et Bill Skarsgård aux côtés de Hugh Jackman. La critique lui attribue une étoile sur cinq, soulignant un ennui profond et un manque d'inspiration.

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