"Les matins merveilleux" : une comédie romantique réconfortante avec India Hair et Eric Cantona
"Les matins merveilleux" : un feel-good movie avec India Hair et Cantona

Le premier long métrage d'Avril Besson, Les matins merveilleux, sort en salle ce mercredi 29 juillet 2026. Porté par India Hair, Eric Cantona et Raya Martigny, ce film est présenté comme un « p'tit bonheur » par la critique, une comédie romantique qui fait un bien fou. Le film dure une heure vingt-sept et se déroule dans la petite commune du Lavandou, dans le Var, désertée par les touristes en hiver.

Un décès comme point de départ

L'histoire commence par un décès : Charlie (India Hair) perd sa grand-mère, morte soudainement sur son lit – mais pas tout à fait dedans, ce qui pose une petite difficulté administrative pour lever le corps. C'est cette grand-mère qui l'a élevée, et Charlie l'adorait. Dans les affaires laissées, elle découvre une pile de vinyles de disco qui doit revenir à un certain Titou, caviste à Cavalière. Charlie décide de les lui apporter en personne.

Rencontres dans le Var

Arrivée au Lavandou, elle rencontre Titou (Eric Cantona), un homme touchant dans sa nostalgie bourrue. Il lui confie le souvenir ébloui qu'il conserve de sa mère et lui apprend ses pas de danse disco. Puis, elle fait la connaissance de Marina (Raya Martigny, décrite comme une révélation), serveuse libre et magnétique dans une petite pizzeria. Une connexion naît entre elles, simple et évidente.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Une approche sans artifice

Le film d'Avril Besson se refuse à la posture excentrique ou à la distance ironique. Il préfère capter, avec un premier degré à la fois burlesque et mélancolique, la simplicité heureuse des rencontres impossibles. La transidentité de Marina n'est pas un sujet en soi ; le film parle de belles personnes un peu cabossées qui se croisent et se trouvent. « Ça n'a l'air de rien, c'est un p'tit bonheur », résume la critique.

Un casting lumineux

India Hair incarne Charlie avec une grâce rêveuse et une douceur palpable. Eric Cantona, dans un registre plus apaisé que d'habitude, livre une performance touchante. Raya Martigny, quant à elle, étonne par sa liberté magnétique. Le trio fonctionne parfaitement, porté par une mise en scène délicate.

Un film qui fait du bien

À l'image de son héroïne, le film sourit au monde, et le monde lui sourit. Sans jamais tomber dans le misérabilisme ou l'ironie, Les matins merveilleux offre une heure vingt-sept de douceur et de gentillesse, dans un monde de brutes. Une réussite modeste mais sincère, qui réchauffe le cœur.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale