Cannes 2026 : "Living Twice, Dying Thrice", une nuit iranienne baroque
Cannes 2026 : une nuit iranienne baroque

Le Festival de Cannes 2026 a réservé une surprise de taille avec la présentation de "Living Twice, Dying Thrice", une œuvre cinématographique qui plonge le spectateur dans une traversée baroque de la nuit iranienne. Ce film, signé par un réalisateur iranien de renom, mêle habilement poésie onirique et critique politique, offrant une expérience visuelle et émotionnelle unique.

Une plongée dans l'imaginaire iranien

Le film se déroule sur une seule nuit, celle de Téhéran, où le protagoniste, un artiste tourmenté, erre dans les rues désertes et les jardins secrets de la ville. À travers des séquences oniriques, le réalisateur explore les thèmes de la mémoire, de l'exil et de la résistance. Les critiques saluent une mise en scène audacieuse qui rappelle les grands maîtres du cinéma baroque, avec des jeux d'ombre et de lumière saisissants.

Un casting international

Le film réunit des acteurs iraniens et internationaux, dont l'actrice française Léa Seydoux, qui incarne une mystérieuse guide nocturne. La performance de Seydoux a été particulièrement remarquée, ajoutant une dimension universelle à cette histoire profondément ancrée dans la culture iranienne.

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Réactions mitigées

Si une partie de la critique a salué "Living Twice, Dying Thrice" comme un chef-d'œuvre visuel, d'autres ont regretté un certain hermétisme. Le réalisateur, lors de la conférence de presse, a défendu son approche : "Le cinéma doit parfois dérouter pour toucher l'essentiel. La nuit iranienne est un labyrinthe de sens, et mon film en est le reflet."

Le film est en compétition pour la Palme d'or, et sa projection a suscité de vifs débats sur la liberté d'expression en Iran. Plusieurs scènes, qui évoquent la répression politique, ont été saluées comme un acte de courage artistique.

Un tournant pour le cinéma iranien

Cette œuvre marque une nouvelle étape pour le cinéma iranien, souvent contraint par la censure. En choisissant le registre baroque et onirique, le réalisateur parvient à contourner les interdits tout en livrant un message puissant. Les festivaliers ont été transportés par cette traversée nocturne, entre réalité et fiction, où chaque plan semble peint à la manière d'un tableau.

Le film sortira en salles en France à l'automne 2026, et devrait susciter un vif intérêt auprès du public amateur de cinéma d'auteur et de récits engagés.

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