Des étudiantes de Montpellier créent des courts-métrages animés pour le festival Crok' ta Bulle en Aveyron
Créations animées pour le festival Crok' ta Bulle en Aveyron

Des créations animées pour le festival Crok' ta Bulle en Sud-Aveyron

Trois étudiantes de l'école E-Artsup de Montpellier, Louïse, Eloïse et Max, ont passé deux jours en Sud-Aveyron pour découvrir l'environnement local. Leur mission : créer des courts-métrages animés qui seront diffusés lors du festival Crok' ta Bulle à Saint-Rome-de-Tarn. Malgré les résidus de la tempête Nils, elles ont pu observer des cours d'eau uniques et une cascade des Baumes particulièrement puissante, éléments qui pourraient inspirer leurs œuvres.

Un partenariat qui prend de l'ampleur

L'initiative vient de Manu Pottier, dessinateur et président de l'association organisatrice du festival. "C'est arrivé d'une rencontre avec Cédric Ghorbani, déjà venu au festival, j'ai vu qu'il était professeur dans une école et on a commencé à nouer des liens avec E-Artsup", explique-t-il. Depuis deux ans, l'école fournit des courts-métrages pour l'événement, mais cette année, le partenariat s'intensifie avec un projet plus ambitieux.

Au-delà de la bande dessinée

Si le festival est né autour de la bande dessinée, il s'est élargi aux arts visuels, incluant le jeu vidéo et le dessin animé. Les étudiantes doivent chacune créer un court-métrage avec des contraintes spécifiques : intégrer la mascotte du festival, le Crok', et des éléments de l'histoire locale. "C'est une belle nouveauté", se réjouit Manu Pottier. "Elles ont rencontré les élus locaux pour présenter leur projet, ça les met dans les conditions réelles du milieu professionnel."

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Un village mobilisé

Le festival implique tout le village de Saint-Rome-de-Tarn. L'organisation s'étend sur plusieurs pôles pour associer un maximum d'acteurs, y compris des couturières travaillant sur une réplique géante de la mascotte. "On aimerait faire quelque chose qui ressemble à ce qu'on voit dans les parcs d'attractions", révèle le président, promettant de "belles têtes d'affiche" sans encore les dévoiler.

Intégration d'éléments locaux

Les étudiantes ont déjà commencé à intégrer des éléments locaux dans leurs projets. "Je pars sur quelque chose qui me ressemble, avec des touches d'humour", explique Max. Eloïse opte pour une approche ambitieuse et contemplative, tandis que Louïse se concentre sur des aspects historiques. Statues menhirs, monuments du village et éléments naturels seront mis en avant. "On a fait des repérages dans le village et rencontré le président de la communauté de communes", ajoute Eloïse.

Calendrier de production

Les étudiantes ont pris connaissance du projet en octobre et disposent d'environ cinq mois pour finaliser leurs créations. Après une phase de repérage et de premiers croquis, elles entament maintenant le travail de production. Les quatre courts-métrages seront diffusés sur l'écran du cinéma de Saint-Rome-de-Tarn pendant le festival, prévu les 3 et 4 octobre prochains, offrant une surprise de taille aux festivaliers.

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