Le député Patrice Prat a récemment visité le Centre national d'études spatiales (CNES) de Toulouse, en sa qualité de secrétaire national du Parti socialiste aux TPE-PME et à l'innovation. Cette visite lui a permis de découvrir le centre de commandement de la sonde Rosetta, un fleuron de la technologie spatiale française.
Un acteur majeur de l'innovation
À l'issue de sa visite, Patrice Prat a salué le CNES comme "un acteur majeur de l'innovation et de l'industrie française, l'un des fleurons de notre future grande région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon". Il a échangé avec Lionel Suchet, directeur adjoint du site toulousain, et ses équipes, sur leurs attentes et leurs projets.
Des laboratoires d'excellence mondiale
Le député a eu l'occasion de découvrir plusieurs laboratoires de recherche parmi les meilleurs au monde, notamment le centre Cesar, le Fimoc (French Instrument Mars Operation Centre) et le SONC (Science Operation & Navigation Center). Ces centres ont développé et géré le logiciel ChemCam embarqué sur le robot Rover Curiosity, en mission sur Mars, chargé de collecter et d'analyser des données scientifiques précises.
"En compagnie de plusieurs équipes de chercheurs passionnés, j'ai notamment pu visiter les centres de commandement de Curiosity ainsi que celui de la sonde Rosetta", a précisé Patrice Prat.
Le rôle stratégique du CNES
Le député a souligné l'importance du CNES dans la politique spatiale française : "Il est plus généralement chargé de définir et mettre en œuvre la politique spatiale de la France. Il intervient dans une multitude de domaines du quotidien : défense, radio, GPS, internet, télévision, téléphonie. Il participe activement de notre stratégie de diplomatie économique face à une concurrence mondiale de plus en plus dense. Il est surtout un acteur majeur d'innovation à travers ses programmes de Recherche & Technologie pour l'emploi et la compétitivité en créant et développant de nouvelles filières industrielles prometteuses : océanographie, satellites à propulsion électrique, Galileo."
Un savoir-faire français
Patrice Prat a rappelé que "le spatial emploie 16 000 personnes en France avec un écosystème économique constitué de PME-TPE et d'emplois hautement qualifiés. Par le contrat État-CNES 2011-2015, le CNES s'est engagé à soutenir le développement industriel et la compétitivité des entreprises. Il se tourne logiquement vers les PME qui se révèlent très attractives, par leur capacité d'innovation et leur réactivité."
Ces partenariats avec les PME incluent un support matériel et technologique, des actions d'information sur l'accès à la commande publique, et une assistance pour favoriser leur développement économique au-delà des marchés CNES, via le soutien à l'exportation et la diversification.
Le député conclut avec enthousiasme : "Le CNES est aussi le symbole d'un savoir-faire à la française et d'une réussite scientifique et économique qu'il faut saluer à sa juste mesure. N'en doutons pas, il sera un facteur de croissance pour la nouvelle Région, aux côtés des nombreux autres acteurs économiques et de la Recherche, tels que le CNRS, le CEA, l'INRA et la grande communauté universitaire."



