Gianni Infantino a été réélu à la tête de la FIFA, une longévité qui interroge. La question n'est plus de savoir s'il va partir, mais comment il a pu rester si longtemps. Retour sur un règne sans partage.
Une réélection sans opposition
Le 16 août 2026, Gianni Infantino a été reconduit pour un nouveau mandat à la présidence de la FIFA. Cette réélection, sans véritable opposant, souligne l'emprise du dirigeant sur l'instance mondiale du football. Depuis sa première élection en 2016, il a su consolider son pouvoir, malgré les controverses.
Des soutiens clés et un pouvoir consolidé
Infantino a bénéficié du soutien des fédérations nationales, notamment celles d'Afrique et d'Asie, qui voient en lui un redistributeur de revenus. Sa gestion des réserves financières de la FIFA, estimées à plusieurs milliards, a renforcé sa position. Selon les observateurs, sa capacité à naviguer dans les eaux troubles de la gouvernance du football explique sa longévité.
Des défis persistants
Malgré sa réélection, Infantino doit faire face à des critiques récurrentes sur la transparence de son administration et sur les scandales de corruption qui ont émaillé l'histoire récente de la FIFA. Les appels à une réforme de la gouvernance se font de plus en plus pressants, mais le président semble avoir les coudées franches pour poursuivre son mandat.



