La biathlète italienne Rebecca Passler pourra finalement participer aux Jeux olympiques
La ligne de départ d'Antholz-Anterselva retrouvera une ambiance particulière avec la présence de Rebecca Passler. La biathlète italienne, contrôlée positive fin janvier à une substance interdite, a été autorisée à participer aux Jeux olympiques de Milan-Cortina par la commission d'appel de l'agence italienne antidopage (Nado). Cette décision a été officiellement annoncée vendredi par la Fédération italienne de sports d'hiver (Fisi).
Une décision fondée sur la contamination involontaire
Selon les informations communiquées par la Fisi, la Nado a accepté la thèse défendue par l'athlète concernant une ingestion ou contamination involontaire de la substance en question. Rebecca Passler était suspendue provisoirement depuis le 2 février suite à ce contrôle positif.
La fédération italienne a précisé dans son communiqué : « Elle rejoindra ses partenaires de l'équipe d'Italie à partir du lundi 16 février ». L'organisation sportive a également exprimé sa satisfaction face à cette décision, affirmant « se réjouir du résultat de ce recours ».
Le soulagement de l'athlète après des jours difficiles
Rebecca Passler a partagé son émotion à travers le communiqué de la fédération : « Les derniers jours ont été très difficiles. J'ai toujours cru en ma bonne foi. Maintenant, je peux enfin me concentrer à 100 % sur le biathlon ».
Le contrôle à l'origine de cette affaire a été réalisé hors compétition le 26 janvier. L'analyse de l'échantillon prélevé sur la biathlète avait révélé la présence de létrozole, un anti-oestrogène principalement utilisé dans le traitement du cancer du sein.
Un parcours sportif perturbé mais un espoir olympique préservé
Rebecca Passler, âgée de 24 ans et classée 33e au général de la Coupe du monde, a déjà manqué plusieurs compétitions importantes en raison de cette suspension provisoire :
- L'épreuve individuelle
- Le sprint de ce week-end
- La poursuite programmée ce week-end
Malgré ces absences, la biathlète conserve théoriquement la possibilité de participer au relais féminin prévu le 18 février. Cette décision de la commission d'appel lui offre ainsi une seconde chance de briller lors des Jeux olympiques de Milan-Cortina, un événement particulièrement attendu par les athlètes italiens.
L'affaire rappelle la complexité des procédures antidopage et l'importance des recours possibles pour les athlètes qui affirment leur bonne foi. La décision italienne établit un précédent significatif dans la gestion des cas de contamination présumée involontaire.



