Dorian Boccolacci, pilote azuréen, revient au bercail pour le GT World Challenge Europe au Castellet
Boccolacci de retour au Paul-Ricard pour le GT World Challenge Europe

Dorian Boccolacci, pilote azuréen, revient au bercail pour le GT World Challenge Europe au Castellet

Pas moins de 59 GT3 lanceront la saison ce samedi 11 avril sur le circuit Paul-Ricard au Castellet. Parmi elles, la Porsche de Dorian Boccolacci, un régional de l'étape ravi de retrouver enfin son jardin varois après des mois de voyages internationaux.

Un retour aux sources pour le pilote cannois

Dorian Boccolacci, âgé de 27 ans et originaire de Cannes, a déjà pris ses marques sur le circuit Paul-Ricard avec la Porsche GT3R Evo du team belge Boutsen VDS. Sa saison 2025 l'a conduit aux quatre coins du monde, avec des déplacements XXL vers Suzuka, Shanghai, Sepang et d'autres destinations asiatiques. Après cette tournée éprouvante, le trajet de Callian au Castellet, seulement 140 kilomètres, ressemble à un saut de puce pour cet infatigable voyageur.

Le pilote a débuté sa saison 2026 en style, en se classant deuxième aux 12 Heures de Bathurst en Australie le 16 février, une performance remarquable pour sa première participation à cette course mythique. Maintenant, il se concentre sur l'épreuve d'ouverture varoise du GT World Challenge Europe, sa cible numéro un cette année.

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Préparations et ambitions pour la course d'ouverture

Ce samedi soir, de 18 heures à minuit, la fièvre va monter en flèche sur le circuit Paul-Ricard, pris d'assaut par 59 GT3. Dorian Boccolacci partagera le volant de la Porsche avec ses coéquipiers Alessio Picariello et Morris Schuring, formant un trio redoutable. Boccolacci est le seul membre de l'équipage à disputer les dix manches du calendrier 2026, tandis que Picariello et Schuring alterneront lors des courses de la Sprint Cup.

Les préparatifs ont été intenses : l'équipe Boutsen VDS, récemment passée de Mercedes à Porsche, a enchaîné plusieurs séances d'essais cet hiver sur des pistes comme Magny-Cours, Paul-Ricard, Portimao, Misano et Spa. Un dernier roulage est prévu lors du Prologue, la répétition générale de mercredi et jeudi, avant la course d'ouverture.

Réflexions sur Bathurst et revanche au Castellet

Interrogé sur son expérience aux 12 Heures de Bathurst, Boccolacci se souvient : "Pff, quelle expérience ! Cette course, sûr que je ne risque pas de l'oublier. Là-bas, j'ai d'abord fait connaissance avec un circuit assez dingue. Comme à Macao ou sur la Nordschleife, le moindre écart coûte cher." Il explique que son équipage, inscrit en catégorie Bronze, a réussi une remontée spectaculaire pour terminer deuxième, une première pour un équipage de ce niveau à Bathurst.

De retour en Europe, Boccolacci nourrit des ambitions de revanche après l'édition 2024 du Castellet, où une erreur lors d'un pit-stop a ruiné ses chances de victoire. "Je me souviens de cet épisode, en effet. Départ en deuxième position et on mène la danse au début. Quand je prends le relais, le câble 'air jack' reste branché. Il faut repasser au stand tout de suite... Donc je serai un brin revanchard au Paul-Ricard, oui."

Avec des partenaires de qualité comme Alessio Picariello, vainqueur de l'Endurance Cup en 2025, et Morris Schuring, lauréat des 24 Heures du Mans en GT en 2024, Boccolacci est confiant. "Nous sommes prêts. Et pressés de démarrer." Le pilote azuréen, heureux de respirer l'air du pays, vise haut pour cette saison européenne.

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