Le Tour de France reprend mardi 14 juillet avec une 10e étape de montagne de 166 km entre Aurillac et Le Lioran, dans le Cantal. Ce parcours affiche 3 800 mètres de dénivelé positif et sept ascensions répertoriées, dont le col de Pertus, jugé « très violent » par le traceur du Tour, Thierry Gouvenou. Sous un soleil de plomb et des températures très chaudes, la reprise s'annonce infernale pour les coureurs.
Un tracé compact propice aux attaques
Au lendemain de la première journée de repos, cette étape compacte promet du grand spectacle dans les monts du Cantal, où les Français espèrent s'illustrer en ce 14-Juillet. « Ça va être vallonné quasiment dès le départ. On peut s'attendre à du spectacle. C'est le 14-Juillet. Ça devrait être intense, d'autant que les coureurs peuvent se lâcher parce que derrière, il y aura deux étapes vraiment plates », explique Thierry Gouvenou à l'AFP.
Les sept ascensions au programme
Pas moins de sept ascensions sont au menu, dont le col de la Griffoul (5,9 km à 6,7 %), inédit sur le Tour. Le final ressemble en grande partie à celui de 2024, lorsque Jonas Vingegaard avait rattrapé Tadej Pogacar pour le battre au sprint au Lioran. Les choses sérieuses commenceront au Pas de Peyrol (Puy Mary), col de première catégorie escaladé cette fois par l'autre versant, depuis Murat (7,8 km à 6 %). Après une descente rapide, le peloton enchaînera par le court mais très raide col de Pertus (4,4 km à 8,5 %) et le col de Font de Cère (3,1 km à 5,8 %) qui mène jusqu'à l'arrivée au Lioran, station de ski du Massif Central.
Un final explosif propice à la revanche
« Il n'y a pas de pentes extrêmes dans le Pas de Peyrol mais le Pertus est un moment très violent. On sait aussi que Pogacar n'aime pas ses lieux de défaite. Ça risque de le titiller pour prendre sa revanche », estime Gouvenou. Le départ sera donné à Aurillac à 13 h 00 (réel à 13 h 15), et l'arrivée au Lioran est prévue à 17 h 14 (horaire calculé sur une moyenne de 41 km/h).



